| CH 1 : Recherche du grand amour, la beauté féminine, l'art de séduire. Amour, coup de foudre, beauté, sexe, féminine, éternel, surnaturel, baiser, divine, femme, belle, Néanderthal, Homme Moderne, séduire, fille, plaisir, mâle, folie, charnel, évangile, idéal. CH 2 : Structure de l'existence humaine. Les rapports entre l'amour et la structure de l'existence humaine. La philosophie de l'homme. Existence, existence humaine, pérennité, idéologie, espace, temps, matière, évolution, structure, évolution, science-fiction, ancêtres, postérité, religion, présent, paléontologie, gène, jouissance, durée, racines, égoïsme, altruisme, maternité, solidarité, famille, état, nation, clan, tribu, milieu, géographique, historique, esprit et matière, naissance de la vie, mémoire. CH 3 : Coup de foudre amoureux dans la montagne. Les beautés de la nature en montagne. Les loisirs de masse et la pollution touristique. L'architecture des banlieues. Conscience animale et conscience humaine. Ralentir le vieillissement. La sexualité humaine et l'amour vus par des extra-terrestres. Les défauts de l'humanité contemporaine. Montagne, coup de foudre, nature, beauté, invention, conscience, étages alpins, milieux montagnards, animal, loisir, vacances, voiture, paysan, mémoire, solidarité, famille, état, nation, clan, tribu, milieu, géographique, historique, esprit et matière, intergalactique. CH 4 : La découverte et l'élaboration de l'amour dans un camp de vacances des Alpes. « Comprendre le monde pour le transformer » : le rêve communiste d'après guerre. Sexuel, accouplement, viol, reproduction, terre, fantasme, érotique, faire l'amour, paysan, esclavage, maître, esclave, beauté, homme, femme, enfant, gâté, stress, cause, confiance, égalité, chance, école, éducation, idéologie, droits de l'homme, dieu, mythe, croyance, jouir, prolétariat, soviétique, communiste, grand soir, histoire, économie, socialiste, libéral, matérialisme, historique, dialectique, dictature, monde, Marx, l'ouvrier et la kolkhozienne, pétanque, préhistoire, Ecole Normale d'Instituteurs, deudeuch, girolles, Alpes, glacier, chrétien, péché, enfer, âme, jardin d'Eden. CH 5 : La stratégie amoureuse des Dom Juan. Les souffrances d'un ex-enfant gâté. Un enfant gâté sera probablement un adulte raté et malheureux. Chagrin d'amour et consolation. Querelles d'amoureux et rupture. Comment la nature récompense l'amour sincère et comment l'homme peut prendre ses désirs pour des réalités. Séduction, stratégie, Dom Juan, Alpes, nature, sauvage, montagne, campeur, amour, extase, angoisse, drogue, esprit, malade, maladie, démon, stress, trouble, langage, incarnation, folie, pédagogie, enfant gâté, confiance, réponse, handicap , homme, femme, douleur, vacances, Autriche, voyage, miracle, paradis, désir, deudeuch, tente, existence, camping, souffrance, querelle, étoile. CH 6 : Un instituteur de campagne dans les années 50. L'oppression à la campagne, la liberté en ville. Milieu paysan : milieu chaleureux. La nature et la fonction existentielles du stress et de l'humour. Instituteur, campagne, école, certificat d'études primaires, champ, sabot, à tout bout de champ, esclavage, existence, connaissance, liberté, amour, surnaturel, corps, fusion, âme, stress, angoisse, laïque, accord, onde, plaisir, village, bourg, positif, négatif, amant, égoïste, altruiste, existentiel, chair, charnel, sexe, idéal, voyage, étoile, espace, orgasme, mariage, appétit, temps, exigence, intelligence, réussite, scolaire, psychologue, ange gardien, milieu, fermé, curé, noce, humour, bocage, rire, marié, religion, époux, congé, nature. CH 7 : Mort d'un enfant. La folie comme refuge contre la douleur. Responsabilité des parents. Nature de l'art. Comment dépasser la mort. Devoirs envers les morts. Ego, amour, homme, avenir, âme, mort, naissance, esprit, vie, beau, horrible, enfant, délire, immortalité, folie, douleur, rêve, existence, recherche, scientifique, libre, mémoire ; passé ; histoire, parent, éternité, maître, petit, souvenir, guerre, existentiel, fille, garçon, théorie, conscience, fée, message, promesse CH 8 : Vivre une grossesse. Quatre dons apportés à la femme par la sélection naturelle. La féminité. Emigrés espagnols en France : la confrontation des deux cultures. Fonction érogène autant qu'érotique des seins. Le féminisme poussé aux excès. Origine des préjugés, en particulier sur la sexualité et les viols. Comment guérir du traumatisme lié au viol. Homme, femme, amour, existence, sexe, faire un bébé, anormal, naissance, beauté, enfant, plaisir, culturel, naturel, féminité, seins, érotique, baiser, téton, espagnol, école, français, coût, famille, honneur, vecteur, vie, mort, besoin, enceinte, humiliation, comportement, libération, jeu, viol, criminel, fille, jeune, altruiste, égoïste, origine, masturbation, bâtard, cause, 1789, égalité, liberté, sexuel, émancipation. CH 9 : Découverte d'un pays d'Afrique Noire : le Burkina Faso, ex-Haute Volta. Animisme : l'ancêtre des religions. Vie quotidienne des paysans africains. Barrières culturelles entre l'Occident et l'Afrique Noire. Ouagadougou en 1964. Origine du nationalisme. Projet utopique d'économie-monde. Coopérants français en Afrique Noire. Existentiel, peuple, ethnie, animisme, préhistoire, esprit, brousse, noir, burkinabé, âme, existence, amour, découverte, beauté, case, tôle, ondulée, concession, continent, africain, condition, maladie, hygiène, dolo, barrière, humain, ville, Champs Elysées, état, nation, français, mossi, lobi, clan, barrage, saison, pluie, sèche, latérite, mil, terre, propriété, économie, marché, mondial, champ, existentiel, humanité, espace, boy, égalité, sieste, tropical, européen, qualité, défaut, CH 10 : Tragique conflit conjugal. Lutte pour le pouvoir dans le couple. Impulsivité et colère. Refoulement et catharsis. Lourdes conséquences des mauvaises éducations : violence et haine, tendances suicidaires, névroses et psychoses. Nous sommes esclaves de nos exigences : prise de conscience et volonté nous libèrent. Psychologie du couple : effets de la durée. Milieu culturel familial et réussite scolaire. Causes des échecs africains. L'univers est en perpétuel changement. Idéologie personnelle et idéologie partagée. Mal-vivre et souffrances à l'école. Regard d'autrui : miroir déformant. Evolution de l'attitude face au divorce. Existence, vie, amour, nature, culture, naturel, culturel, chef, famille, scène, ménage, dernier, mot, faire, la, tête, maître, chien, conjugal, colère, comportement, argent, impulsivité, explication, scientifique, théorie émotion, guerre, existentiel, origine, génétique, mémoire, inconscient, catharsis, homme, femme, jeune, fille, sacrifice, enfant, exigence, angoisse, éducation, bon, mauvais, mort, ego, défaut, qualité, milieu, égoïsme, altruisme, esclave, héritage, dispute, gérer, budget, paysan, économie, influence, accord, désaccord, rôle, racine, différend, passion, vacances, conflit, sexe, Adriatique, Yougoslavie, mer, enseigner, univers, connaissance, espace, seigneur, études, réussir, élève, laïque, parent, chasse, dahu, valeur, responsable, collègue, chut, graffiti, épreuve, conscience, famille, féministe, mortel, divorce, catholique, mariage, lien, chantage, maladie, démon, comprendre, professeur, collège, qualité. CH 11 : Couple réussi : les synergies. Ancêtres naturels et ancêtres culturels. Dépasser la mort. Théorie de la Lutte pour l'Existence : mise en pratique. Les hommes jugés par les extra-terrestres.mort, existence, égoïsme, amour, génétique, challenge, noble, noblesse, oblige, vie, ancêtre, marraine, humain, ici et maintenant, homme, interstellaire, mort, mâle, guerre, femme, estelle. |
- comment l’EXISTENCE est devenue vivante,
- comment l’EXISTENCE VIVANTE a pris conscience de l’univers,
- comment l’EXISTENCE CONSCIENTE prend conscience d’elle-même. |
."Alexandrie
Online"
éditeur en ligne, publie gratuitement les manuscrits qu'on
lui envoie. |
Au nombre de téléchargements,
sur les 150 ouvrages ainsi édités, "Mon Amour"(de
l'An 2000) se classe le plus souvent parmi les premiers. Visite
la bibliolthèque d'Alexandrie (Online). .
Accède au site : www.alexandrie.org
|
Il existe une version allégée de
ce roman chargé de philosophie. Elle s'intitule "De
la Terre jusqu'au Ciel". On peut la télécharger
ou acheter le livre. Regarde ci-contre. |
-Achète "De la Terre jusqu'au
Ciel", roman d'amour fantastique, 364 p., imprimé
par TheBookEdition, 15,37 euros.
ACHETER
|
Bonjour.
Je vous présente ici la « Théorie de la Lutte
pour l'Existence » et, pour l'illustrer, un roman d'amour
qui a obtenu un certain succès sur le site « Alexandrie
Online » :
…………………« Mon Amour
de l’An 2000 »………………………………
Dans cette version, le roman d’amour n’est là
que pour illustrer et vérifier la théorie, laquelle
constitue l’essentiel de l’ouvrage. Or, les critiques
m'ont appris qu'une bonne partie des lecteurs ne sont pas intéressés
par les longs développements théoriques. A ceux-là,
je propose de ne lire que le roman. Je l'intitule :
. . . . . . . . . . . . . . . . . . ."De la Terre jusqu'au
Ciel". . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Sur la page "Téléchargement", ils trouveront
les liens vers les deux versions PDF. Cependant, en dépit
de ces critiques, force m’est de constater que la version
complète est téléchargée plus souvent.
En ce moment le rapport est en moyenne de 50 téléchargements
par mois contre 30 pour « De la Terre jusqu’au Ciel
». Je m’en réjouis.
Si des esprits compétents discutent passionnément
cette théorie, s'ils aboutissent à des conclusions
solides, que ce soit pour dire qu'elle est fiable ou, au contraire,
qu'elle ne vaut rien : alors, je serai satisfait et je prendrai
enfin ma retraite.
La « Théorie de la Lutte pour l'Existence » est
une théorie philosophique à vocation scientifique
qui touche pratiquement tous les domaines de l'entendement, plus
particulièrement l'histoire, les sciences de l'homme et la
biologie.
Enseignant, retraité maintenant, jusqu’en 1979 j’étais
en même temps communiste. Entre l’histoire réelle
qu’il me fallait enseigner et l’histoire prétendument
scientifique que diffusait le « Parti », je découvrais
trop souvent ce qui me paraissait être des contradictions.
Cette année-là, leur masse avait dépassé
le seuil critique. Je demandai un emploi à mi-temps, ce qui
me permit de chercher une meilleure explication de l’histoire.
Après plusieurs mois de cogitation, je découvris,
grâce à Jean Paul Sartre, ce qui m’apparut comme
une illumination : le concept d’ « existence humaine
» qui me permettrait enfin de rendre intelligible l’histoire.
Et d’où venait-il, ce « besoin d’existence
» ?
J’obtins rapidement une réponse. Il se trouvait déjà
chez nos ancêtres les animaux ainsi que dans tout le vivant.
Il fallait donc refondre la « Théorie de l‘Évolution
» dans un ensemble plus vaste qu‘on pourrait appeler
la « Théorie de la Lutte pour l‘Existence ».
Et ce « besoin d’existence » du vivant, comment
la matière avait-t-elle pu en accoucher ?
Cette question me tint quelques mois encore, jusqu’à
ce qu’un verrou sautât. Et derrière la porte
qu’il avait verrouillée, je découvris ceci :
« Et si le « besoin d’existence » était
dans la matière ? »
Depuis, je me sens pareil à David Vincent, le héros
de la série américaine « Les Envahisseurs ».
Parce qu’il a surpris par hasard des extra-terrestres en train
de manigancer la fin de l’humanité, le voilà
condamné à porter seul la responsabilité de
notre sort jusqu’au moment où nous le prendrons enfin
au sérieux. Si on lui prouve qu’il se trompe, le voilà
délivré. Et si on lui prouve qu’il a bien levé
un lièvre, le voilà également sauvé.
C’est aussi simple que cela.
Je n’ai jamais demandé à être un héros.
Et pourtant, ce qu’il me semble voir, à tort ou à
raison, entraîne ma responsabilité. Non ?
Si cette théorie s’avérait fiable, nous saurions
traiter beaucoup mieux que maintenant les problèmes de notre
temps : mondialisation, chômage, mortelle pollution, surpopulation,
terrorisme, génie génétique, droits de l’homme,
éducation, diversité culturelle… L’espoir
de guérir l’humanité de la misère, du
chômage, des guerres, de la folie, l’espoir de partir
vraiment à la conquête des étoiles, l’espoir
aujourd’hui bien abattu aurait des ailes neuves, ce qui ne
signifie pas pour autant la fin de tous nos maux.
- « Oui, mais il ne faut pas prendre nos désirs pour
des réalités.
-C’est vrai. Il ne faut pas non plus refuser une réalité
probable sous prétexte qu’elle répond trop bien
à nos désirs. Conclusion : soyons prudents. »
Mais, depuis que j’ai écrit cette préface en
2001, des événements alarmants ont eu lieu qui accentuent
l’urgence de la situation. Les violences en sont le signe
le plus évident. Elles sont induites par une régression
de la pensée telle qu’elle nous ramènerait au
Moyen âge. Dans ce monde qui ne leur offre au mieux qu’un
présent médiocre et, en guise d’avenir, la certitude
que nous fonçons dans le mur, certains désespèrent
et se tournent vers les idéologies du passé. Certains
veulent que la science s’efface devant leurs textes sacrés,
ou plutôt l’interprétation qu’ils en font.
Créationnistes et intégristes de toutes obédiences,
de plus en plus nombreux, de plus en plus influents, ils sont une
grave menace pour la connaissance, pour le peu de paix qui nous
reste et pour les Droits de l’Homme.
Des idées reçues, aussi coriaces que des dogmes, nous
empêchent de voir certaines urgences, pourtant évidentes.
Par exemple, les ressources de la terre ne permettent pas d’assurer
la meilleure existence à bientôt 9 milliards d’hommes
: il faut réduire la population. Ou encore, les nationalismes
sanctifiés dans leurs costumes patriotiques sont générateurs
de guerres ; en outre, ils nous empêchent de gérer
la mondialisation.
Un enfant de 8 ans verrait ces évidences. D’ailleurs,
il n’y a qu’à en interroger quelques-uns pour
en être certains.
Eh bien, pour faire tomber nos œillères, il suffirait
que des historiens de toute la planète nous montrent l’origine
et la genèse de ces idées reçues. Nous verrions
alors qu’il fut un temps où il était bon de
faire beaucoup d’enfants, mais que cette bénédiction
de jadis est devenue une malédiction pour notre époque.
Nous verrions aussi que le nationalisme était bon quand il
nous délivrait du féodalisme ou de l’impérialisme,
mais que maintenant, chacun des presque 200 passagers du bus mondial
ne peut pas avoir son petit volant personnel : un conducteur pour
l’autocar planétaire et non pas 200, comme l’affirment
les adultes.
Alors, si ma théorie a quelque chance de nous aider à
sortir du bourbier, il est urgent de la tester.
En effet, si jamais elle s’avère fiable, aux désespérés
qui nous tourmentent, elle donnera au moins l’espoir d’un
présent et d’un avenir désirables. Et les intégristes
de tous genres, réconciliés avec notre monde, joindront
leur énergie à la nôtre pour éviter le
mur vers lequel nous fonçons de plus en plus vite, catapultés
par l’accélération de l’histoire.
Après avoir eu cette intuition que le besoin d’existence
est probablement à l’œuvre dans tout l’univers,
j’ai découvert que je suis en phase avec quelques chercheurs
renommés que la communauté scientifique a plus ou
moins marginalisés. James Lovelock, biologiste anglais, est
à l’origine de l’hypothèse Gaïa :
la terre réagirait comme un organisme vivant en maintenant
certaines constantes nécessaires à la vie, le taux
de 21% d’oxygène dans l’air, par exemple. Le
docteur Jacques Benveniste, chercheur français, pense avoir
découvert par l’expérimentation une «
mémoire de l’eau ». Le chercheur allemand Roland
Plocher commercialise un produit qui traite les eaux polluées
en leur diffusant des « informations » : ce procédé
qu’on ne sait pas expliquer connaît néanmoins
une certaine réussite. Les « découvertes »
de ces deux chercheurs tendraient à expliquer celles de l’homéopathie.
Formulée en 1980, ma théorie annonçait implicitement
une partie des échecs subis dans les opérations de
clonage. En effet, voici ce qu’elle suppose. Au cours de la
vie d’un individu, son besoin d’existence garde en mémoire
les événements qui l’ont marqué et les
réponses appropriées ; une partie de cette mémoire
est transmise à ses descendants par l’intermédiaire
des cellules reproductrices alias gamètes. Autrement dit,
une partie du vécu devient héréditaire, l’acquis
modifie l’inné. « Et pan, dites-vous, revoici
la monstrueuse théorie de Lyssenko qui prétendait
que l’acquis devient héréditaire ».
Eh bien, ce n’est pas du tout la même chose.
Je pense que les gamètes gardent en mémoire les expériences
les plus marquantes d’une vie : oui. Mais il faut que ces
expériences soient répétées sur je ne
sais combien de générations et de générations
avant de s’inscrire en gros caractères dans le patrimoine
de l’hérédité. Ainsi, à supposer
que la peau noire de certains types d’hommes soit vraiment
une bonne réponse aux contraintes des climats très
chauds, il a probablement fallu des dizaines de milliers d’années
pour que se forment les ethnies noires d’Afrique, d’Inde,
de Papouasie-Nouvelle Guinée, d’Australie… Il
n’en reste pas moins que deux hypothèses induites par
ma théorie pourraient expliquer les difficultés du
clonage :
-les gènes ne sont pas les seuls facteurs de l’hérédité,
ils ne sont même pas les plus importants sur le long terme,
-les gamètes ne portent pas les mêmes informations
que les autres cellules, celles utilisées pour le clonage,
par exemple.
Ma théorie a aussi des affinités avec plusieurs philosophies,
en particulier celles de Socrate, d’Auguste Comte, de Karl
Marx, du savant Pierre Teilhard de Chardin, des existentialistes
et des phénoménologues…
Mais elle contredit la pensée de Camus selon lequel l'histoire
est absurde. Il croyait probablement que les communistes s'estimaient
autorisés à instaurer leurs terribles dictatures au
nom de l'histoire prétendument scientifique. Autrement dit,
faire de l'histoire une science nous conduirait nécessairement
à la dictature. Eh bien, c'est précisément
le contraire. La Théorie de la Lutte pour l'Existence nous
amène à penser que la liberté et la démocratie
sont nécessaires au développement de l'existence humaine.
Je viens de lui découvrir une nouvelle cousine dans un roman
de science-fiction écrit par deux physiciens américains
: « Au cœur de la comète » par Gregory Benford
et David Brin. Ils formulent l’hypothèse d’une
« création » ou « évolution »
en trois étapes : d’abord l’existence au début
de l’univers, puis la vie, enfin la conscience, l’étape
humaine de la planète Terre.
Tenez, encore un arbre à cette forêt : « …Alors
mes espoirs et mes aspirations, mes peurs et mes soucis peuvent
m'apparaître comme étant les mêmes que ceux de
milliers d'humains qui ont vécu avant moi. Et je peux espérer
que ce que j'ai imploré pour la première fois il y
a des siècles pourra m'être accordé dans quelques
centaines d'années. Aucune pensée ne peut germer en
moi qui ne soit le prolongement de la pensée d'un ancêtre
; il n'y a pas en réalité de nouveau germe (de pensée),
il y a l'éclosion prédéterminée d'un
bourgeon sur l'arbre antique et sacré de la vie…. ».
(Extraits de Ma conception du monde, le Veda d'un Physicien par
Erwin Schrödinger (Paris, Le Mail, 1982).
Et qui est ce Schrödinger ? C’est un Autrichien du 20ème
siècle. Il est l’un des pères de la théorie
des quanta et l’inventeur du fameux chat de Schrödinger,
ce qui ne l’a pas empêché d’obtenir le
prix Nobel de physique.
Si j’ai vu juste, les implications de ma théorie conduiront
à des recherches appuyées sur la méthode expérimentale.
Des milliers d’expériences scientifiques sont envisageables.
Par exemple, on devrait pouvoir expliquer pourquoi les essais de
Jacques Benveniste ne réussissent pas à chaque fois
et aboutir à d’autres expériences, concluantes
cette fois.
Je ne veux surtout pas fonder une secte. Aussi longtemps que cette
« Théorie de la Lutte pour l’Existence »
paraîtra valable, je serai avec ceux qui la traitent comme
la « Théorie de l’Évolution » :
à la manière scientifique. Aucun dogme : tous les
éléments de l’échafaudage peuvent être
remis en cause. Et s’il advient que les vérifications
expérimentales infirment la théorie, eh bien il faudra
la mettre à la poubelle.
Parallèlement, elle pourrait servir à bâtir
des jeux électroniques complexes dont certains seraient utiles
à la science : simulations de processus biologiques, ou historiques,
ou même psychologiques.
Ce « besoin d’existence » qui cheminerait dans
la matière, c’était trop abstrait. Je lui ai
donc trouvé un nom : « Mômmanh
». Un corps et un visage ? Là, c’était
impossible. Pourtant, au fil des pages, cet obscur esprit qui œuvre
inlassablement pour conduire la matière là où
il fait bon, ce génie universel qui inventa la vie et la
conscience, Mômmanh donc, émerge peu à peu des
ténèbres et nous devient familière.
Attention, une fois de plus : ce n’est qu’une hypothèse.
Mais vous avez bien le droit d’aimer une hypothèse.
Je l’ai enchâssée dans deux romans.
Le premier, de 420 pages, contient la théorie. Sa lecture
vous paraîtra sans doute ardue : c’est le prix à
payer pour aller jusqu’au bout de ma réflexion. Il
a pour titre « Mon Amour de l’An 2000 ».
L’ouvrage comprend donc deux parties développées
en parallèle : le roman et la théorie. Celle-ci, en
caractères gras italiques, est facile à distinguer.
Vous pouvez donc, si cela vous chante, ne lire que le roman.
Vous pouvez le télécharger à partir de cet
espace.
Le deuxième n’a que 320 pages, mais il ne contient
pas la théorie. Mômmanh
y est présentée comme un personnage imaginaire comparable
à un dieu antique. Je l’ai intitulé : «
De la Terre jusqu’au Ciel ».
Parce qu’il fait appel à toutes les dimensions de l’existence,
l’amour convient particulièrement bien pour mettre
en scène ce qui n’est encore, hélas, que «
ma » théorie.
Ainsi analysé et reconstruit, l’amour devrait vous
apparaître encore plus merveilleux : agent essentiel de l’existence
humaine et source de félicités sans pareilles. Et
surtout, vous devriez réaliser, si ce n’est déjà
fait, qu’il est à votre porte.
Les deux versions peuvent être téléchargées.
Il suffit de cliquer sur l'un des icônes ou des onglets marqués
"Télécharger l'ouvrage...".
J'irai chaque jour (ou presque) lire vos critiques dans mon email.
Dans le courrier des lecteurs, je mettrai à votre disposition
toutes celles qui me paraîtront solides. Si vos diplômes,
votre expérience, votre renommée peuvent appuyer vos
dires, dites-le afin de faire avancer les débats.
Je dois ajouter que, aussi longtemps qu’elle paraîtra
fiable, la « Théorie de la Lutte pour l’Existence
» sera en chantier, comme son ancêtre la théorie
de l’évolution. Donc, chaque fois qu’il me paraît
nécessaire d’y apporter une modification, je le fais
sur les ouvrages mis en ligne, lesquels sont ainsi en perpétuelle
réédition. Voilà encore un cadeau de l’informatique.
Qui sait flairer les idées reçues périmées
?
Tout ce que, depuis la naissance, nous avons appris de gré
ou de force : voilà nos idées reçues. Combien
sont-elles ? Des millions ? En tout cas, cette multitude a tissé
notre esprit. Nous ne pouvons vivre sans elles. La plupart sont
justes. Et pourtant ?… Et pourtant, c’est en refusant
l’une par-ci, l’autre par-là, que, bien souvent,
nous avons débloqué notre pensée, ouvrant la
voie à de nouvelles connaissances. Ainsi l’homme qui,
le premier, a mis en doute ce que nos yeux croient voir, le soleil
tournant autour de la terre, celui-là, on l’a pris
pour un fou. Et quand Einstein a prétendu que le temps n’était
pas constant, heureusement qu’il avait de solides preuves
mathématiques.
Eh bien, ma nouvelle Théorie de la Lutte pour l’Existence
bouscule plusieurs idées reçues, ce qui me donne souvent
la réputation d’un fou et me conduit à ramer
seul à contre-courant.
Et d’ailleurs, rien ne prouve qu’elle soit juste, ma
théorie !
Il n’y a aucune trace d’esprit dans la matière
: voilà la première et la plus forte des idées
que je réfute. L’esprit serait en germe dans la matière
sous la forme du besoin d’existence : telle est mon hypothèse.
Sur ce pavé dans la mare, j’ai construit ma théorie.
Les implications de celle-ci mettent en cause d’autres idées
reçues. Beaucoup. En voici quelques-unes.
-Idée reçue : Il ne faut pas faire comme Marx, il
ne faut pas chercher une explication scientifique de l’histoire
car cela nous mènerait à la dictature. Mieux vaut
penser comme Albert Camus que « l’histoire est absurde
».
-Réponse de la nouvelle Théorie de la Lutte pour l’Existence
: Elle serait à notre évolution culturelle ce que
la Théorie de l’Evolution est à la biologie
: une théorie scientifique qui aiderait grandement les historiens
à comprendre l’histoire, donc à la maîtriser.
Nous pourrions alors éviter quelques catastrophes que nous
amène cette cavale folle : guerres mondiales, désastres
écologiques,… Et au lieu de favoriser la dictature,
cela éloignerait celles qui nous menacent en réponse
à notre impuissance. Oui, il faut chercher une explication
scientifique de l’histoire.
-Idées reçues : Il n’y a pas de culture supérieure,
l’homme n’est pas supérieur aux autres animaux.
-Réponse de la nouvelle Théorie de la Lutte pour l’Existence
: Il y a des éléments de supériorité
dans les cultures : ceux qui contribuent le mieux à l’épanouissement
de l’existence, les connaissances scientifiques par exemple,
ou encore les aptitudes à conserver la vie, et aussi les
découvertes artistiques… Quant à l’homme,
il possède ce qu’aucun autre animal ne sera capable
d’acquérir avant très longtemps : un pouvoir
sans précédent pour maîtriser notre environnement,
ou pour le détruire. En dressant la cavale folle qu’est
l’histoire, nous pourrions juguler notre pouvoir de destruction
tout en conservant l’extraordinaire puissance de notre conscience
universelle.
Et nous pourrions continuer longtemps dans cette veine des idées
reçues chamboulées par la nouvelle Théorie
de la Lutte pour l’Existence.
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Mise à jour du 11/12/2006 |
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Mon Amour de l'An 2000
Roman d'Amour et Philosophie, par Georges Réveillac
"Alexandrie
Online"
éditeur en ligne, publie gratuitement les manuscrits
qu'on lui envoie. |
Sur les 135 ouvrages ainsi édités,
"Mon Amour"(de l'An 2000) est souvent classé
premier à l'indice de popularité. Les lecteurs
le téléchargent plus fréquemment que
d'autres. Visite la bibliolthèque
d'Alexandrie (Online).
Accède au site : www.alexandrie.org
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