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Voici la façon dont je suis intervenu
dans un forum sur la sexualité et ce qui en a résulté.
Georges (en réponse à une intervention)
: « Si je comprends bien, depuis cet amour raté, tu
as connu d’autres hommes. Il se trouve que j’ai écrit
des réflexions sur la différence entre homme et femme
pour ce qui concerne le désir et le plaisir d’amour.
En gros, l’homme peut prendre du plaisir à baiser.
La femme non : pour elle, il faut que l’amour y soit. Est-
ce que j’ai raison ? Est-ce que je me trompe ? Je pose la
question à toutes les femmes, et si j’ai raconté
des bêtises, je corrigerai mon bouquin.
Voici quelques extraits de ce que j’ai écrit à
ce sujet. »
Citation :
« ….Car Mômmanh a fait la femme ainsi : elle
ne peut connaître l’orgasme si l’amour n’y
est pas… »
Citation :
…« - Voyons, Michel ? Ma parole ! Mais tu n’as
rien compris à ce que je viens de t’expliquer. Cette
ultime extase que les techniciens du sexe nomment « orgasme
», cette suprême jouissance, eh bien, nous autres les
femmes, nous ne pouvons la connaître que si deux conditions
sont remplies : la première est que nous aimions notre amant,
la deuxième, que nous croyions en être aimées.
Pour nous, les femmes, ce plaisir sans pareil ne peut être
que le fruit de l’amour intégral, celui que l’on
bâtit à deux ! Et qui fait naître l’irrésistible
envie de fusionner.
Tu comprends qu’il est très important pour nous de
savoir si notre homme est réellement amoureux !... Dis-moi
« hombre », combien d’hommes, combien de séducteurs
déguisés en soupirants parviennent à tromper
une pauvre amoureuse, lui faisant croire qu’elle est la femme
de leur vie, « pour mieux la sauter, mon enfant » !...
Savent-ils seulement quel mal ils font, ces voleurs de paradis ?
»
Quand cela se produit, la femme dupée a le sentiment d’avoir
failli à sa mission : elle a pris du toc pour un vrai diamant.
Du coup, elle perd la confiance dans son aptitude à juger
les hommes, confiance qu’elle aura beaucoup de peine à
regagner. En attendant, le prix qu’elle doit payer, c’est
la privation du plaisir d’amour. »…
Caroline : (en réponse à : «
En gros, l’homme peut prendre du plaisir à baiser.
La femme non : pour elle, il faut que l’amour y soit. Est-
ce que j’ai raison ? » )
« C'est faux et archi faux ! oui c'est une bêtise
Je fais partie de ces femmes qui peuvent avoir une relation sexuelle
sans sentiment, juste pour le sexe, par amour du sexe, juste pour
un soir, ou deux.
J'ai pas besoin d'être amoureuse ou d'aimer (les deux sont
carrément différent) pour donner mon corps.
Je ne le fais plus parce que je suis en couple, mais ça m'est
arrivé de mouiller toute la soirée pour un gars et
que ça se finisse en culbute dans la voiture ou dans les
toilettes.
Faut arrêter de prendre les femmes QUE pour des sentimentales.
On peut au même titre que les hommes avoir des pulsions "bestiales"
et aller au bout de nos envies. »
Sébastien :
« Je ne suis pas une femme, mais j'ai une réponse à
donner. En ce qui me concerne, je n'ai jamais réussi à
baiser de façon complètement libérée
sans être amoureux. Par contre, j'ai eu de grands moments
de baise en étant amoureux (y compris virtuels...).
Ce que tu dis est vrai d'une façon générale,
mais cela ne tenant pas à la nature des femmes ni des hommes,
mais à des codes culturels transmis de génération
en génération, il peut se rencontrer des femmes qui
baisent sans amour et des hommes qui ont besoin d'aimer pour baiser.
D'ailleurs, aujourd'hui, les choses évoluent. »
Lydie : ben non moi je prends du plaisir à
baiser même sans amour, le sexe pour le sexe sans se prendre
la tête.
Mais quand y a de l'amour + sexe, c'est encore mieux, ouais je pense,
pour tout le monde, homme ou femme. Non?
J'en ai pas aimé beaucoup, moi en tout cas .
Georges : C’est bien ce que j’ai éprouvé.
Je pense, j’espère, que c’est pour tout le monde
pareil.
Caroline : «
Si on parle d'attirance pour la personne (son charisme etc ...)
là n'est plus le sujet !
Mais enfin quoi, vous n’arrivez pas à vous coller dans
le crâne qu'une femme puisse donner son corps et son cul à
un mec qui lui plait, même s'il est con, méchant etc
? ??
et que ça reste purement sexuel !! ? !!
C'est si dur à comprendre ? »
Georges :
Caroline, comment expliques-tu que les clients de la prostitution
soient presque toujours des hommes ? Et comment expliques-tu que
des vieux riches ou célèbres (ou les deux) trouvent
fréquemment de jeunes femmes à épouser ? Quels
sont les clients du marché porno ? Et des sex-shops ?
J'en remets une louche.
On parle des violeurs. Et les violeuses alors ? Où se cachent-elles
?
L'homme doit évacuer son sperme à peu près
régulièrement sinon, paraît-il, la capacité
d'en produire disparaît. La femme éprouve-t-elle un
besoin analogue ? La masturbation est un pis-aller risqué
: elle peut se substituer au sain effort qu'il faut faire pour séduire.
Eh oui, aussi bien l'homme que la femme doivent se dépasser
pour faire des conquêtes et l'humanité ne s'en porte
que mieux.
Caroline :
« J'ai vu récemment un émission sur France2
où ils ont abordé le thème de la prostitution,
et surtout des clientes, qui sont beaucoup plus nombreuses qu'on
ne le croit »
Tu mélanges tout !
Ne viens pas avec tes théories sur le viol, ça n'a
carrément rien à voir ! Faut des sentiments maintenant
pour violer ou pour se masturber ?
Georges : Sébastien, quelle est en nous
la part de nature ? Et quelle est la part de culture ? Il est impossible
de distinguer clairement les deux. Tu penses que j’ai décrit
des phénomènes culturels. C’est possible. En
tout cas, c’est la nature féminine et la nature masculine
que j’ai essayé de découvrir.
Les nouveaux rapports à la sexualité et à l’amour
ont forcément une part de culturel. Dans leur mouvement de
libération, les femmes veulent goûter à tout
ce qui leur était interdit jusqu’alors, y compris aller
sur les chantiers du bâtiment et faire la guerre. Il est bien
naturel qu’elles veuillent expérimenter les formes
de sexualité qui étaient autrefois l’apanage
des hommes. Certaines expérimentent pour les autres. Après
cela, la nature reprendra ses droits : elles garderont ce qui leur
a paru bon et elles rejetteront le reste.
La Révolution Française a voulu établir l’égalité
entre les hommes. Les meneurs ont voulu goûter à tout
ce qui était autrefois réservé aux nobles :
le port de l’épée, le duel, les hauts commandements
militaires, Avec Napoléon, qu’ils ont plébiscité,
ils sont même allés jusqu’à l’absurde
: ils ont créé une nouvelle noblesse !... Je pense
que l’émancipation féminine suit un processus
analogue.
Sébastien : (A propos des violeurs) : «
Les abus des femmes prennent d'autres formes. Les pulsions, sexuelles
et autres, se retrouvent aussi bien chez les hommes que chez les
femmes. Ce qui change, c'est l'éducation, et donc les voies
par lesquelles ces pulsions s'expriment. Lorsque l'éducation
change, les comportements changent.”
Caroline : (à propos du plaisir féminin
qui serait lié à l’amour) :
Pourquoi tu répètes et insistes puisque je te dis
que c'est faux.
Et même si je suis la seule au monde, je suis l'exception
qui confirme la règle.
Je n'ai pas besoin d'aimer pour prendre du plaisir à baiser.
On m'a souvent dit que je pensais comme un homme ... ça doit
être vrai ...
Caroline : (à propos de la pornographie)
: Mais là encore c'est une généralité
!
Et puis aussi la plupart des femmes n'osent pas et se protègent
tout simplement.
Moi j'aime la pornographie et je vais régulièrement
dans un sex-shop. Je commande également des sex-toys en ligne
et j'ai ma collection de films plus hards les uns que les autres.
Donc tu ne fais que des généralités.
Julie : au fait, il existe bien des hommes qui
se prostituent pour des dames: on appelle ça des gigolos....
Une jeune fille : « il m'a gavé...
tu veux pas clore ce topic là ou l'envoyer sur Saturne? »
Caroline : « Non, ce topic ne tourne pas mal.
Rien n'est hors charte ....
C'est jsute qu'on n’est pas d'accord et que je te l'accorde,
ça ressemble plus à de la masturbation intellectuelle
qu'autre chose.
Tu vois Goerges, moi je lui boufferais bien sa petite chatte à
Paola, pourtant je ne suis pas amoureuse d'elle, je n'éprouve
que de l'amitié et du respect.
Mais ça m'empêche pas d'avoir envie de baiser avec
elle (et avec d’autres).
Pfiouuuu des fois faut parler clairement hein au lieu de faire des
gros paragraphes que personne ne lit »
Lydie : moi je dis tout pareil, j'aime baiser,
faire l'amour aussi mais j'adore ça, et j'aime le porno et
on a l'impression vieux Georges que t'y connais pas grand chose
aux femmes ou bien tu fréquentes celles d'une autre époque
parce que tu es plein de clichés sur la sexualité
féminine, complètement à coté de la
plaque.
Sébastien :
Georges, tu es un naturaliste, soit. Encore faut-il que tu argumentes
ta position. Distinguer entre la nature et la culture n'est pas
simple, dans la mesure où l'une et l'autre n'appartiennent
pas à des champs de réalité opposés
(comme l'opposition âme/corps chez les spiritualistes ou religieux,
par exemple). Ce qui est construit culturellement l'est sur la base
de ce qui est donné naturellement (comme le féminin
et le masculin, qui sont des constructions culturelles anciennes
sur la base de la différence anatomique des sexes), et peut
devenir comme une nature à force d'être reproduit sans
perception de ce que cela a de construit pour les générations
qui sont nées dedans (c'est tout le problème de la
conscience historique).
Il suffit de faire l'histoire de l'amour pour voir qu'il n'a pas
éternellement eu le même sens... De même pour
la sexualité...
Georges : Nous sommes des produits de la nature
par le processus de la sélection naturelle. Comme chez les
autres espèces, la nature a d’abord sélectionné
les aptitudes à se reproduire. Dans ce but ; il était
bon que le mâle cherche à distribuer au mieux sa semence
et que la femelle cherche le meilleur père possible pour
engendrer et élever ses enfants, c’est-à-dire
un homme qui l’aimait. Et par la suite, la nature a inventé
l’amour sans procréation, à moins que ce ne
soit totalement culturel, ce qui m’étonnerait beaucoup.
Sébastien : Soyons clair, l'argument de la nature doit être
sérieux ou ne pas être. Qu'est-ce que la nature ? L’idée
qu'il y a des rapports de causalité nécessaires entre
les choses. Autrement dit, ce qui est dans la nature ne peut être
autrement. Donc, si la femme devait par nature aimer pour baiser,
ce serait vrai de toutes les femmes sans aucune exception (la loi
de la chute des corps vaut pour tous les corps sans exception).
Comme ce n'est pas le cas, c'est que ce n'est pas dans la nature
des femmes. Le fait qu'un phénomène soit général
ne dit pas qu'il est naturel, mais dans le cas précis ici,
qu'il est culturel.
Sylvia : Georges:
Au niveau de l'évolution humaine, les désirs sexuels
sont ancrés dans le cerveau reptilien: vestige de notre ancienne
condition animale. C'est à dire que le désir sexuel
est dirigé par les hormones, pas par l'amour.
Les animaux ne connaissent pas le sentiment amoureux.
Ils ne connaissent que la pulsion due aux hormones dégagées
par les chaleurs des femelles.
C'est pourquoi les femmes comme les hommes peuvent avoir des relations
sexuelles sans sentiments. Parce que ça vient du cerveau
reptilien (que tous les animaux ont).
Je suis moi aussi une femme qui a couché juste pour le sexe,
sans sentiments.
Je suis aujourd'hui mariée, heureuse, fidèle, et amoureuse
à en crever.
Mais les pulsions sexuelles n'ont rien à voir avec les sentiments.
C'est pour ça qu'un homme n'a pas besoin d'aimer pour jouir,
comme la femme, parce que ce n'est pas la même partie du cerveau
qui travaille.
C'est pour ça que, vu que les pulsions sexuelles sont contrôlées
par les hormones (oestrogènes et testostérone, que
hommes et femmes ont), une femme comme un homme doit les assouvir.
La dernière fois que je suis allée dans mon sex-shop,
il y avait (comme d'habitude d'ailleurs), plus de femmes que d'hommes.
C'est aussi pour satisfaire une pulsion animale que je me masturbe
souvent.
Aussi, rectification: un homme qui ne jouit pas pendant longtemps,
n'a pas de problème au niveau du "stock". Le sperme
n'est pas stocké, il se fabrique au fur et à mesure,
et se renouvelle constamment.
Georges :
J’ai demandé à Google. Tu as raison. Ce qui
risque d’arriver aux hommes qui pratiquent une très
longue abstinence (la plupart des prêtres, je suppose), c’est
la disparition progressive du désir.
.
Et maintenant, ma réponse à tous.
Vos témoignages et vos réflexions m’ont convaincu
: Sébastienl a raison : le comportement féminin dont
je parle doit être d’origine culturelle. Le désir
suffit pour prendre du plaisir à baiser. Je suppose qu’il
ne faut plus dire « faire l’amour » puisqu’il
ne s’agit pas d’amour. Il faudra aussi réformer
le langage, progressivement.
Non, je ne crois pas être macho, mais j’appartiens à
une autre époque.
Je vais donc corriger mon livre. Non, je ne vais pas le jeter. J’y
travaille depuis 10 ans : j’aurais mal au cœur. Je le
ferai quand même s’il ne contenait que des erreurs.
Le point dont nous avons débattu n’est qu’un
élément parmi les dizaines d’autres qui sont
abordés. Mon livre a un certain succès sur le site
d’édition en ligne où il est publié gratuitement.
Il y a des éléments positifs dans les critiques que
j’ai reçues.
Salut à Caroline pour sa droiture. Salut à Sébastien
et à Sylvia pour la qualité de leur réflexion.
Vous aurez besoin de ces qualités pour affronter les catastrophes
qui menacent
votre génération et les suivantes.
Sylvia : (en réponse aux salutations)
Merci beaucoup.
C'est très gentil.
Mes beaux-parents sont biologistes, donc j'avais des sources sûres.
Et c'est un sujet que je connais bien. Pas tout, comme eux, mais
je m'informe.
Quant aux catastrophes de la vie, j'en ai déjà eu
des aperçus!
Mais, je pense que Lydie, Sébastien, Caroline et les autres
ont droit aussi à tes salutations: rien que parce qu'ils
ont pris du temps pour te répondre, avec sincérité.
Mais merci encore beaucoup, ça me touche
Sébastien : Toi je t'aime bien
Salutations à toi aussi.
Je n'emploie pas l'expression "faire l'amour" sauf lorsqu'il
s'agit effectivement d'amour. Je dis aussi, lorsque je baise et
que j'aime, que je baise avec amour.
Georges :
Et maintenant, revenons sur Alexandrie.
« La plupart des femmes n’éprouvent pas de plaisir
à baiser si l’amour n’y est pas. » J’ai
pris ce phénomène culturel pour un phénomène
naturel. Je vais devoir corriger plusieurs passages de mon roman.
Il y a quand même une différence fondamentale de nature
entre les sexualités masculine et féminine. L’homme
produit du sperme qu’il a besoin d’évacuer, la
femme produit des ovules qui peuvent devenir des bébés.
Il me paraît impossible que cela n’induise pas des comportements
sexuels différents. D’ailleurs, j’ai entendu
ceci chez deux des intervenantes : « On me dit que j’ai
un comportement d’homme. » C’est pourquoi, visiteurs
d’Alexandrie, vos lumières seront les bienvenues.
Ainsi, l’internet m’aura permis d’améliorer
la qualité scientifique de mon ouvrage. N’est-ce pas
formidable ? J’irai sur les forums soumettre à la critique
les autres points douteux de ma théorie. Si je pouvais obtenir
autant de résultats que cette fois, ce serait formidable…
(Sur le site Alexandrie Online, personne n’a répondu.
Et sur ce Courrier des Lecteurs ? Hein ?..)
Georges, 3 mois plus tard :
J’ai corrigé « Mon Amour » ainsi que «
De la Terre Jusqu’au Ciel ». J’ai tenu cet engagement
sans peine car j’ai horreur de diffuser des idées fausses.
Mais je n’étais pas encore satisfait ; de sérieux
doutes subsistaient. Ils sont en bonne voie de dissipation. Voilà
:
Premièrement, les jeunes sont en train d’expérimenter
de nouvelles formes de sexualité et je suis incapable de
dire avec certitude ce qu’il en sortira. Comme d’habitude,
l’homme gardera ce qui lui a fait du bien et rejettera le
reste. Puis il oubliera ces expériences, ne gardant que les
conclusions, à savoir de nouvelles pratiques sexuelles et
amoureuses.
Deuxièmement, en prétendant que la femme ne peut connaître
l’orgasme sans amour, je n’étais pas sui loin
de la vérité.
Pour un homme, il existe des millions et des millions de femmes
« baisables », ce qui ne signifie nullement qu’il
est prêt à tomber amoureux d’elles. Elles sont
comme les prostituées que vont voir ceux qui sont «
en manque » : elles conviennent juste pour « tirer un
coup ». Que l’une quelconque de ces innombrables «
baisables » baisse sa culotte et s’offre au mâle,…
(Tu connais la suite). A l’inverse, que le mâle baisse
son pantalon et offre son phallus dressé à n’importe
laquelle de ces « baisables »,… (Tu connais la
suite).
Et s’il advient un jour, révolution sexuelle aidant,
que toutes les femmes baisables s’offrent à tous les
hommes baisables qu’elles rencontrent, l’humanité
passera-t-elle son temps à « baiser » ? Qui gardera
les vaches ? Qui pétrira le pain ? Qui fera tourner les usines
? Et l’amour dans cet immense « baisodrome » ?
Alors, reconnaissons qu’il existe plusieurs sortes d’amour.
Une femme va éprouver de l’attirance pour un homme
parce qu’il est beau, parce qu’il est fort, ou jeune
et gentil, ou particulièrement gai, généreux,
viril, intelligent, cultivé, amical, élégant,
fortuné, célèbre, doué… Pour une
ou plusieurs de ces qualités, une femme aura envie d’être
aimée par l’homme en question sans nécessairement
rêver de faire sa vie avec lui. Ce pourra être pour
une seule soirée, une seule nuit, une seule rencontre. On
sait quand ça commence, on ne sait pas quand ça finit.
Il existe des amours éphémères qui peuvent
susciter le désir parfois violent, mais le plus souvent éphémère
aussi.
Et l’amour ainsi défini reprend la place où
Mômmanh l’a hissé. Le paradis amoureux doit se
conquérir, qu’il soit éphémère
ou perpétuel. La femme doit séduire l’homme
qu’elle convoite. Et si elle réussit, celui-ci devra
prouver qu’il est digne de faire l’amour avec la belle.
Comme toujours, c’est Mômmanh qui gagne. En accordant
le plaisir d’amour aux plus méritants, elle pousse
l’humanité vers le haut.
Voilà, voilà… Il faudra donc que je corrige
à nouveau « Mon Amour » ainsi que « De
la Terre Jusqu’au Ciel ».
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