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Vendredi
7 janvier 2005 |
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Georges Réveillac a écrit : |
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« Chers anonymes tellement discrets.
Vous êtes plusieurs à visiter
cette page. A votre place, j’aimerais trouver ici des opinions
fiables sur ce que valent les idées de Georges Réveillac.
Et si j’y découvrais les commentaires enthousiastes
d’Yves Coppens, Hubert Reeves, Michel Serres, Pierre Gilles
de Genne, Edgar Morin, Nicolas Hulot ou même Brigitte Bardot,...
alors j’aurais probablement envie d’approfondir
la théorie et les idées de l’extra-terrestre.
Mais la rumeur de mes possibles découvertes
est loin d’avoir atteint les étoiles. Nos maîtres
à penser contemporains les ignorent totalement.
Alors, comme le Grand Charles en 1958,
je vous comprends. Quand il y a des docteurs pour nous soigner,
pourquoi irions-nous consulter le ramoneur ?
Je vais maintenant m’adresser
à chacun de vous, mes semblables. Et je vais employer le
" tu " qui convient à notre grande confrérie
des humains. Si vraiment cela t’incommode, je n’en fais
pas toute une affaire : utilisez alors le vous qui vous est
confortable.
Alors, comment obtenir l’intronisation
de l’intelligentsia ? Comment sortir de cette impasse ?
Si tu penses que ma théorie
ou simplement une de mes idées mérite d’être
discutée, engage le débat dans ce courrier des lecteurs.
Et peut-être que petit ruisseau deviendra fleuve ? Et
peut-être que l’écho de nos débats atteindra
l’Olympe ? »
En attendant, le nombre des téléchargements va
croissant. En 1981, on ne trouvait "Mon Amour" que sur
le site d'Alexandrie Online; il était téléchargé
10 fois par mois. Maintenant, ses deux versions ensemble réalisent
un total de 90 téléchargements mensuels. Et la progression
continue, comme s'il y avait un effet de bouche à oreille.
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Georges
Réveillac |
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Dimanche
12 septembre 2004 |
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>Erwan
Corre a écrit : |
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« C'est avec plaisir que j'ai
découvert votre ouvrage sur le net. Il m'a passionné,
par tous les thèmes qu'il aborde et la manière dont
vous les "auscultez". J'ai aimé l'humour et la
bonne humeur qui le traverse ce qui en rend la lecture encore plus
agréable. J'espère qu'il trouvera un large auditoire
comme il me semble le mériter. Je vous encourage aussi pour
continuer vos recherches. »
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E.C. |
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Lundi 20
mars 2006 |
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>Deux
membres d'Alexandrie Online ont écrit : |
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Mon ouvrage est publié également
sur Alexandrie Online, site d’édition libre en ligne
( http ;//www,alexandrie.org ) où il a connu un certain succès.
Deux membres d’Alexandrie Online ont pris la peine d’en
faire la critique. Voici leurs propos.
MESSAGE 4465 DU FORUM DE DISCUSSION
Nom du forum: Forum Bibliothèque
Fil de discussion: Mon Amour de Georges Réveillac
Emetteur du message: Becdanlo
Message posté le: 08-10-2005 18:27
"J'en
ai mis du temps à lire ce livre (sourire) c'est aussi qu'il
ne se laisse pas aborder si facilement que ça et
qu'il est surtout très long (376 pages). C'est quoi l'histoire
? Une histoire d'Amour ! Une histoire d'Amour mais pas n'importe
laquelle ! Celle de Georges Réveillac l'auteur et de Jeanne
sa compagne... et d'un troisième personnage Mômmanh
!
Là, il faudrait expliquer ce qu'est Mômmanh, une théorie
de l'existence, qui je vous l'avoue, m'a terriblement ennuyé.
C'est l'une des raisons pour lesquelles j'ai eu tant de mal à
avancer au début : cette perpétuelle volonté
pédagogique pour nous expliquer cette théorie. Exemple
:« Ne trouvez-vous pas merveilleux que l'on voie la mer dans
les yeux de maintes femmes ? ...en nous inscrivant la mer dans les
yeux de l'aimée, la conscience infirme de Mômmanh veut
sans doute nous rappeler que la femme est source de vie, à
l'instar de l'océan originel. » (page 37)
J'ai été beaucoup plus fasciné par le «
vécu » de ce couple qui était, par ailleurs,
communiste :
« Et ces camarades que nous (Jeanne et moi) avons tant aimés,
ceux qui ont trouvé en eux-mêmes des ressources insoupçonnées,
qui ont donné tout leur temps, leur énergie, leur
amour, et jusqu'à leur vie ! dans l'épopée
communiste, ces braves vont-ils devenir des damnés de l'Histoire
?...
Certainement pas ! Ils porteront la charge de leurs erreurs, mais
ils porteront aussi le mérite d'avoir essayé. En voulant
nous bâtir un monde pour l'avenir, ils ont mis le feu à
la maison. Pendant ce temps, certains de leurs frères s'employaient
exclusivement à faire fructifier leurs propres biens .
Honneur à ceux qui se lèvent pour nous sortir des
sables mouvants. A force d'essayer, nous finirons bien par y arriver.»
(pge90)
Je suis entièrement d'accord avec ça!
Et puis quand même, il y a cette histoire de couple avec ses
bonheurs mais aussi son enfer qui est raconté sans aucune
complaisance, ainsi leur premier voyage d'amoureux en Autriche:
« L'amour, même celui des crapules, se nourrit souvent
de substances belles et bonnes : le nôtre aurait dû
se régaler, croître et se fortifier car l'Autriche
lui offrait de délicieux repas. Au lieu de cela, malade,
il refusait les aliments et il s'étiolait de jour en jour...
»
Puis c'est un séjour comme enseignant en Afrique. Là,
petit crise de conscience « rigolote » car les coopérants
ont l'habitude d'employer des boys :
« La perspective d'employer un boy me mettait dans l'embarras.
Nous, les camarades venus pour aider les Noirs à briser les
dernières chaînes du colonialisme, nous qui voulions
que l'égalité naturelle des hommes s'exprime concrètement
dans le monde entier, nous n'allions quand même pas, esclaves
de notre égoïsme, trahir ce qu' il y a de meilleurs
dans le communisme !... »
Enfin il y aura le drame : la perte de leur fille Estelle qui est
« incompréhensible » !
C'est à partir de ce drame que le couple va se reconstruire
mais avant ça, il aura fallu faire l'inventaire de tous les
dégâts !
Ce qui m'a intéressé dans ce livre c'est, tout à
la fois l'histoire d'un couple, comment il a pu tenir malgré
tous ses conflits mais surtout comment leur idéologie communiste
a pu évoluer à travers l'histoire de ces cinquante
dernières années. Parlant des parents communistes
de Jeanne, Georges dira : « Ils étaient intelligents
et généreux, avant tout. Et ils ont fait avancer l'histoire
vers le développement des capacités humaines, même
s'ils se sont lourdement trompés. Elle (Jeanne) veut qu'ils
entrent dans la postérité tels qu'ils étaient
vraiment, et non tels que les idéologies concurrentes les
ont défigurés. »
C'est
très bien écrit, Georges Réveillac n'est pas
enseignant pour rien, mais je lui laisse volontiers sa théorie
de Mômmanh !"
[ Message édité par : Becdanlo : 09-10-2005 12:45
]
__________
MESSAGE 5716 DU FORUM DE DISCUSSION
Nom du forum: Forum Bibliothèque
Fil de discussion: Mon Amour de Georges Réveillac
Emetteur du message: Ishtar
Message posté le: 12-03-2006 13:06
Georges RÉVEILLAC - Mon Amour - Roman Commentaire de Ishtar
:
"Que
dire de votre ouvrage Monsieur Georges Réveillac sinon...
que pouvons-nous espérer de l'Amour ? La
compréhension totale et le partage ! Autant dire l'impossible
! L'autre ne comprend pas nos efforts pour lui être agréable,
ni nos angoisses personnelles, ni nos espoirs, ni nos désespoirs...
On a suffisamment écrit sur l'isolement mélodramatique
des amoureux se retrouvant perdus quand s'éteignent les feux
de la passion pour que je n'en fasse pas moi-même des pages
et des pages... vous en avez écrit 376 sur le sujet (sourire).
376 pages pour nous dire qu'il n'y a pas d'Amour heureux et que
c'est probablement de notre faute... c'est que nous attendons de
l'Amour un absolu que l'Autre ne peut nous procurer... c'est que
nous attendons de l'Autre, de combler nos famines affectives, de
consoler nos insuffisances humaines.
Ce qui m'interpelle particulièrement dans votre ouvrage Monsieur
Réveillac, c'est qu'il faut la perte d'une
personne chérie, pour se rendre compte que l'Autre est indissociable
à notre vie et qu'il convient de démontrer l'urgence
d'une modification radicale dans son propre comportement et que
la première démarche consiste à mesurer les
dégâts causés à la relation et à
en trouver les causes....
A la page 61 de votre ouvrage, vous citez : ..."il ne vous
arrive jamais de prendre pour des réalités l'espoir
de réaliser certaines de vos désirs surtout s'ils
sont très forts"... Oh que si, mais... l'on m'avait
dit qu'il était stupide de prendre ses désirs pour
des réalités et qu'il était tragique de renoncer
à ses désirs au nom de la réalité et
qu'il était vain d'espérer transformer tous ses désirs
en réalités. Que faire dans ce cas ? Tirer sur ses
éléphants roses ?
A la page 88 de votre ouvrage, vous citez : ..."les trois principales
causes des échecs communistes - l'absence de libertés
- l'absence de contre-pouvoirs - l'absence de libéralisme
en économie"... Je rajouterai qu'il y avait également
la confusion des esprits mais aussi la faillite de la pensée
rationnelle et d'idéaux tombés en désuétude.
Il me semble inutile de s'apesantir sur l'échec du dirigisme
communiste; il a conduit au mépris de l'homme car il n’a
été que l'instrument d'un parti totalitaire. C'était
surtout une fausse religion sans Dieu et sans idéal !
Ah Monsieur Réveillac, ce n'est pas facile de vivre l'Amour
particulièrement lorsque l'on nous a appris à le vivre
selon des recettes du Bonheur.... Désormais, ce n'est plus
dans Gaël ou Femmes d'Aujourd'hui que je chercherai la solution
à une équation impossible à résoudre
mais.... dans votre ouvrage... ce que j'y ai lu, m'a stupéfiée...
ainsi l'on ne se donne pas le temps de regarder, de comprendre...
l'on va trop vite. La patience est donc l'art suprême de vivre
! Tout simplement.... Merci Monsieur Georges Réveillac."
Ishtar.
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Becdanlo
et Ishtar. |
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22 novembre
2007 |
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>Un
lecteur d'Alexandrie a écrit : |
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Commentaire de Woland :
"Avant tout, je tiens à dire que
je suis très étonnée de voir cet ouvrage classé
dans la rubrique "Roman sentimental." Car enfin, même
si l'auteur y évoque certainement son propre parcours et
le couple qu'il a formé avec son épouse, etc ...,
il évoque surtout ses idées personnelles sur l'univers
et les différentes sociétés qui peuplent notre
planète.
Le style est agréable et correct mais
je me pose des questions quant à la construction. J'entends
par là que je ne sais vraiment pas si le mélange parcours
affectif et professionnel personnel/théories diverses sur
l'Homme, la Femme, etc ... est si fonctionnel que ça. Quelqu'un
qui a l'habitude de la lecture et qui possède une certaine
culture franchira le cap sans dommage. Mais les autres ? ... Ceux
qui pensent certainement, au vu de ce titre : "Mon Amour"
et de la jaquette qui l'accompagne, qu'ils vont tomber sur, effectivement,
un roman sentimental ? ... D'autant que cette "Môhhman",
jusque dans son nom, peut évoquer tout bêtement ...
la belle-mère qui vient torpiller le ménage idéal.
Je crains donc que beaucoup ne sortent de là plutôt
déçus et très étonnés.
Les questions que se pose l'auteur et ses
théories restent cependant intéressantes. Je suis
loin de partager toutes ses conclusions : j'estime notamment que,
si les parents et le milieu culturel ont de fait une forte influence
sur les enfants et leurs apprentissages scolaires, cela ne diminue
en rien celle de l'Education nationale qui, depuis 1968 et avec
la mise en place du collège unique sous Giscard (pour ne
rien dire de cette "mixité sociale" qui est imposée
à certains mais pas aux fils d'une certaine élite
bourgeoise), a fait beaucoup plus de mal que de bien.
En outre, je n'ai pas bien saisi le point
de vue de l'auteur sur le fait suivant : il est exact que certains
enfants (maltraités ou nés dans un milieu hostile
à l'intelligence et à l'éducation) font tout
pour s'en sortir et y parviennent. Ils le doivent à leur
intelligence et à leur amour de l'étude ainsi qu'à
leur soif de connaissance. Mais justement, d'où vient cette
boulimie de savoir ? Est-elle innée - ce que semble penser
Georges Réveillac - ou n'est-elle qu'une conséquence
de ce que ces enfants voient autour d'eux ? En principe, les parents
restent LA référence de l'enfant ... mais pour certains
d'entre eux, ils constituent aussi LA contre-référence
par excellence. Ce qui fait que, tout comme on peut devenir délinquant
parce qu'on en a assez de ses parents ou de la société,
on peut aussi vouloir apprendre et devenir réellement quelqu'un
parce que ses parents étaient des imbéciles, des fanatiques
religieux, de pauvres minables complètement déjantés
(et parfois les trois à la fois.)
Quoi qu'il en soit, l'auteur a au moins eu
le mérite non seulement de s'interroger mais aussi d'essayer
de sortir de tout cela un système qui tienne la route. Et
sans ce mélange fiction autobiographique/essai théorique
que j'ai trouvé un peu accablant en l'espèce, j'aurai
rehaussé ma note.
Cordialement."
Et voici ma réponse :
Vous me dites, Woland :
« je suis très étonnée de voir cet ouvrage
classé dans la rubrique "Roman sentimental."
J’ai demandé une fois à Pascal de mettre mon
ouvrage dans la catégorie « roman philosophique ».
Il n’a pas bougé et je n’ai pas insisté,
sans doute parce que j’obtenais un bon score au nombre de
téléchargements. Mais je ne veux pas tromper les lecteurs.
Je suppose que la plupart lisent d’abord ma page d’auteur.
Pour l’année en cours, les statistiques indiquent.
-Consultation de la page : 735,
-lecture de l’extrait : 219
-tentatives de téléchargement : 110,
-téléchargements réels : 82.
Sur cette page d’auteur, la couleur est clairement annoncée.
Je dis qu’il s’agit avant tout d’une théorie
philosophique que j’aimerais voir testée. Il y a 117
lignes sur le sujet. Ensuite seulement, je dis que cette théorie
est enchâssée dans un roman et, même là,
j’y rajoute une louche de philosophie.
Sur mon site perso, je présente ainsi l’ouvrage : «
roman d’amour et philosophie ». Je vais demander à
Pascal s’il peut faire la même chose sur Alexandrie."
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Georges
Réveillac . |
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Mercredi
22 avril 2009 |
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>Critique
de balain1397 (sur Alexandrie Online).
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"Pour un livre dont le sujet n'est pas facile, le style en
est agréable et correct. Mais je me pose des questions quant
à la construction de l' oeuvre. Je ne pense pas que le mélange
affectif, professionnel, personnel, théories diverses sur
l'Homme, la Femme, etc ... soit très fonctionnel. En effet
il avance Une Théorie qui lui parait nouvelle, mais qui à
au moins 5000 ans d’existence! sinon plus. Comme il le dit
lui même : " Victime de la chasse au DAHU", une
victime aliénée par une recherche existentielle englobée
dans une idéologie communiste. Ce livre n'a rien a faire
dans la catégorie Roman sentimental. C'est un Roman !!! que
dis je : Un Essai de Théorie, accablant, empètré
dans le désoeuvrement Freudien d'un professeur d' Histoire
lui même empesé dans son esprit Judéo Chrétien
et ayant un Ego incommensurable ainsi qu'une verve de GROS mots
de bas étage. Historiette dans un couple au bord d'une faillite
systématique. En perpétuelle renaissance avec une
Féministe du type Gauche caviar. L'auteur réalise,
il me semble un peut tard et sur un drame familial qu'il n'est pas
le nombril du monde, que la mort est peut être une renaissance
de l'être. Enfin envisage t' il ce que la sagesse Chinoise
à mis en évidence depuis plus de 5000 Ans. Que de
gâchis ! Que l'auteur essaye de sortir de son système
de pensée et qu'il continue a s'interroger il est dans la
bonne VOIE."
Réponse à Belain 1397
Pourrais-je savoir ce que la sagesse chinoise a mis en
évidence depuis plus de 5000 ans ? Ma théorie suppose
que la nature n’est pas régie uniquement par les lois
physiques que nous avons partiellement découvertes : l’atome,
les particules élémentaires, l’espace-temps,
etc.. Une autre composante de la matière, non physique, à
savoir le « besoin d’existence », orienterait
son évolution. Est-ce cela que les Chinois ont découvert
dans un lointain passé ?
Autre chose : j'ai oublié de dire "merci" pour
avoir pris la peine de lire ce pavé.
Pourrais-je savoir aussi ce que vous considérez comme de
"de GROS mots de bas étage" ? Et "le désoeuvrement
Freudien" ?
Il est vrai que mon ouvrage n'est pas à sa place parmi les
romans d'amour. Peut-être pourrait-on essayer "roman
philosophique" ?
Je perçois de la haine, dans cette critique ? Me trompé-je
? Est-ce que vous ne seriez pas systématiquement hostile
à toute recherche d'une interprétation scientifique
de l'histoire, c'est-à-dire de l'homme, en fin de compte
?
Pourtant, il se trouve que ma théorie valide la nécessité
de la liberté. Il est possible qu'elle ait peu de valeur.
C'est même probable, hélas, bien qu'elle soit tout
à fait cohérente. Mais, s'il arrivait qu'elle soit
juste, elle nous donnerait des outils pour sortir du bourbier planétaire.
Par exemple, les historiens se demanderaient comment s'est formée
l'idée de Terre Promise chez lez Hébreux, et celle
de Peuple Elu. Ils chercheraient aussi pourquoi les musulmans, aussi
bien que les chrétiens, veulent que leur religion englobe
toute l'humanité. Ils chercheraient aussi pourquoi les Palestiniens,
en Israël, sont voués presque systématiquement
à être des citoyens de seconde zone ? Les historiens,
les sociologues, et tous les spécialistes des sciences humaines
auraient des outils pour conduire Israéliens et Palestiniens
sur la voie d'une entente pacifique. Pourquoi ce rêve serait-il
tabou ?
Le personnage de mon livre était enfermé dans un culte
de l'ego tout à fait inconscient. A force de coups de pieds
au derrière et grâce aussi à un peu de chance,
avec enfin un gros effort de volonté, il réussit à
s'en extraire. Est-ce que cela mérite ces propos : "L'auteur
réalise, il me semble un peut tard et sur un drame familial
qu'il n'est pas le nombril du monde", propos que je trouve
insultants, à la fois pour mon héros et pour moi-même,
puisque vous tenez à confondre les deux personnes ? Vous
ne pensez pas qu'il a suffisamment souffert de l'ego fabriqué
dans son enfance, ce rescapé ? De plus, il ne se prenait
pas pour « le nombril du monde » : il exigeait d’être
Dieu, rien de moins, et réalisant qu’il n’y arriverait
jamais, il était enfermé dans une douloureuse angoisse
sans issue. Sa souffrance était due, pour moitié,
au fait qu’il ne se prenait pas pour « le nombril du
monde ».
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E.C. |
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Mercredi
13 janvier 2010 |
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>Un
lecteur anonyme a écrit : |
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"Votre clone obsedé par la perfection
Bonjour George
Apres avoir lu votre situation dans le site Doctissimo je me permet
de vous écrire.
J'ai toujour penser que ma maladie etait unique au monde , et la
je me trouve avec une personne comme moi, qui a Besoin obsessionnel
de tout comprendre parfaitement........ ça me soulage d'un
coté.
Cette maladie m'a pourri la vie, surtout les 5 dernières
années!!et là j'ai que 27ans, ça me gâche
la vie, je ne plus travailler comme avant , ni faire quoi que que
soit de normal, cette obsession me déforme ma personnalité,
je suis entrain de chercher la cause de cette maladie, mais la seule
reponse qui est sous mes yeux est une phobie.
Apres avoir lu votre cas, je me sens plus conscient de ma maladie,
je vous remercie.
Maintenant que je trouve quelqu'un de mon cas , ça me soulage
.
Je vois que cette obsession vous a rendu un maitre écrivain."
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fin 2007 |
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>Extrait
d'un forum sur la sexualité : |
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Voici la façon dont je suis intervenu
dans un forum sur la sexualité et ce qui en a résulté.
Georges (en réponse à une intervention)
: « Si je comprends bien, depuis cet amour raté, tu
as connu d’autres hommes. Il se trouve que j’ai écrit
des réflexions sur la différence entre homme et femme
pour ce qui concerne le désir et le plaisir d’amour.
En gros, l’homme peut prendre du plaisir à baiser.
La femme non : pour elle, il faut que l’amour y soit. Est-
ce que j’ai raison ? Est-ce que je me trompe ? Je pose la
question à toutes les femmes, et si j’ai raconté
des bêtises, je corrigerai mon bouquin.
Voici quelques extraits de ce que j’ai écrit à
ce sujet. »
Citation :
« ….Car Mômmanh a fait la femme ainsi : elle
ne peut connaître l’orgasme si l’amour n’y
est pas… »
Citation :
…« - Voyons, Michel ? Ma parole ! Mais tu n’as
rien compris à ce que je viens de t’expliquer. Cette
ultime extase que les techniciens du sexe nomment « orgasme
», cette suprême jouissance, eh bien, nous autres les
femmes, nous ne pouvons la connaître que si deux conditions
sont remplies : la première est que nous aimions notre amant,
la deuxième, que nous croyions en être aimées.
Pour nous, les femmes, ce plaisir sans pareil ne peut être
que le fruit de l’amour intégral, celui que l’on
bâtit à deux ! Et qui fait naître l’irrésistible
envie de fusionner.
Tu comprends qu’il est très important pour nous de
savoir si notre homme est réellement amoureux !... Dis-moi
« hombre », combien d’hommes, combien de séducteurs
déguisés en soupirants parviennent à tromper
une pauvre amoureuse, lui faisant croire qu’elle est la femme
de leur vie, « pour mieux la sauter, mon enfant » !...
Savent-ils seulement quel mal ils font, ces voleurs de paradis ?
»
Quand cela se produit, la femme dupée a le sentiment d’avoir
failli à sa mission : elle a pris du toc pour un vrai diamant.
Du coup, elle perd la confiance dans son aptitude à juger
les hommes, confiance qu’elle aura beaucoup de peine à
regagner. En attendant, le prix qu’elle doit payer, c’est
la privation du plaisir d’amour. »…
Caroline : (en réponse à : «
En gros, l’homme peut prendre du plaisir à baiser.
La femme non : pour elle, il faut que l’amour y soit. Est-
ce que j’ai raison ? » )
« C'est faux et archi faux ! oui c'est une bêtise
Je fais partie de ces femmes qui peuvent avoir une relation sexuelle
sans sentiment, juste pour le sexe, par amour du sexe, juste pour
un soir, ou deux.
J'ai pas besoin d'être amoureuse ou d'aimer (les deux sont
carrément différent) pour donner mon corps.
Je ne le fais plus parce que je suis en couple, mais ça m'est
arrivé de mouiller toute la soirée pour un gars et
que ça se finisse en culbute dans la voiture ou dans les
toilettes.
Faut arrêter de prendre les femmes QUE pour des sentimentales.
On peut au même titre que les hommes avoir des pulsions "bestiales"
et aller au bout de nos envies. »
Sébastien :
« Je ne suis pas une femme, mais j'ai une réponse à
donner. En ce qui me concerne, je n'ai jamais réussi à
baiser de façon complètement libérée
sans être amoureux. Par contre, j'ai eu de grands moments
de baise en étant amoureux (y compris virtuels...).
Ce que tu dis est vrai d'une façon générale,
mais cela ne tenant pas à la nature des femmes ni des hommes,
mais à des codes culturels transmis de génération
en génération, il peut se rencontrer des femmes qui
baisent sans amour et des hommes qui ont besoin d'aimer pour baiser.
D'ailleurs, aujourd'hui, les choses évoluent. »
Lydie : ben non moi je prends du plaisir à
baiser même sans amour, le sexe pour le sexe sans se prendre
la tête.
Mais quand y a de l'amour + sexe, c'est encore mieux, ouais je pense,
pour tout le monde, homme ou femme. Non?
J'en ai pas aimé beaucoup, moi en tout cas .
Georges : C’est bien ce que j’ai éprouvé.
Je pense, j’espère, que c’est pour tout le monde
pareil.
Caroline : «
Si on parle d'attirance pour la personne (son charisme etc ...)
là n'est plus le sujet !
Mais enfin quoi, vous n’arrivez pas à vous coller dans
le crâne qu'une femme puisse donner son corps et son cul à
un mec qui lui plait, même s'il est con, méchant etc
? ??
et que ça reste purement sexuel !! ? !!
C'est si dur à comprendre ? »
Georges :
Caroline, comment expliques-tu que les clients de la prostitution
soient presque toujours des hommes ? Et comment expliques-tu que
des vieux riches ou célèbres (ou les deux) trouvent
fréquemment de jeunes femmes à épouser ? Quels
sont les clients du marché porno ? Et des sex-shops ?
J'en remets une louche.
On parle des violeurs. Et les violeuses alors ? Où se cachent-elles
?
L'homme doit évacuer son sperme à peu près
régulièrement sinon, paraît-il, la capacité
d'en produire disparaît. La femme éprouve-t-elle un
besoin analogue ? La masturbation est un pis-aller risqué
: elle peut se substituer au sain effort qu'il faut faire pour séduire.
Eh oui, aussi bien l'homme que la femme doivent se dépasser
pour faire des conquêtes et l'humanité ne s'en porte
que mieux.
Caroline :
« J'ai vu récemment un émission sur France2
où ils ont abordé le thème de la prostitution,
et surtout des clientes, qui sont beaucoup plus nombreuses qu'on
ne le croit »
Tu mélanges tout !
Ne viens pas avec tes théories sur le viol, ça n'a
carrément rien à voir ! Faut des sentiments maintenant
pour violer ou pour se masturber ?
Georges : Sébastien, quelle est en nous
la part de nature ? Et quelle est la part de culture ? Il est impossible
de distinguer clairement les deux. Tu penses que j’ai décrit
des phénomènes culturels. C’est possible. En
tout cas, c’est la nature féminine et la nature masculine
que j’ai essayé de découvrir.
Les nouveaux rapports à la sexualité et à l’amour
ont forcément une part de culturel. Dans leur mouvement de
libération, les femmes veulent goûter à tout
ce qui leur était interdit jusqu’alors, y compris aller
sur les chantiers du bâtiment et faire la guerre. Il est bien
naturel qu’elles veuillent expérimenter les formes
de sexualité qui étaient autrefois l’apanage
des hommes. Certaines expérimentent pour les autres. Après
cela, la nature reprendra ses droits : elles garderont ce qui leur
a paru bon et elles rejetteront le reste.
La Révolution Française a voulu établir l’égalité
entre les hommes. Les meneurs ont voulu goûter à tout
ce qui était autrefois réservé aux nobles :
le port de l’épée, le duel, les hauts commandements
militaires, Avec Napoléon, qu’ils ont plébiscité,
ils sont même allés jusqu’à l’absurde
: ils ont créé une nouvelle noblesse !... Je pense
que l’émancipation féminine suit un processus
analogue.
Sébastien : (A propos des violeurs) : «
Les abus des femmes prennent d'autres formes. Les pulsions, sexuelles
et autres, se retrouvent aussi bien chez les hommes que chez les
femmes. Ce qui change, c'est l'éducation, et donc les voies
par lesquelles ces pulsions s'expriment. Lorsque l'éducation
change, les comportements changent.”
Caroline : (à propos du plaisir féminin
qui serait lié à l’amour) :
Pourquoi tu répètes et insistes puisque je te dis
que c'est faux.
Et même si je suis la seule au monde, je suis l'exception
qui confirme la règle.
Je n'ai pas besoin d'aimer pour prendre du plaisir à baiser.
On m'a souvent dit que je pensais comme un homme ... ça doit
être vrai ...
Caroline : (à propos de la pornographie)
: Mais là encore c'est une généralité
!
Et puis aussi la plupart des femmes n'osent pas et se protègent
tout simplement.
Moi j'aime la pornographie et je vais régulièrement
dans un sex-shop. Je commande également des sex-toys en ligne
et j'ai ma collection de films plus hards les uns que les autres.
Donc tu ne fais que des généralités.
Julie : au fait, il existe bien des hommes qui
se prostituent pour des dames: on appelle ça des gigolos....
Une jeune fille : « il m'a gavé...
tu veux pas clore ce topic là ou l'envoyer sur Saturne? »
Caroline : « Non, ce topic ne tourne pas mal.
Rien n'est hors charte ....
C'est jsute qu'on n’est pas d'accord et que je te l'accorde,
ça ressemble plus à de la masturbation intellectuelle
qu'autre chose.
Tu vois Goerges, moi je lui boufferais bien sa petite chatte à
Paola, pourtant je ne suis pas amoureuse d'elle, je n'éprouve
que de l'amitié et du respect.
Mais ça m'empêche pas d'avoir envie de baiser avec
elle (et avec d’autres).
Pfiouuuu des fois faut parler clairement hein au lieu de faire des
gros paragraphes que personne ne lit »
Lydie : moi je dis tout pareil, j'aime baiser,
faire l'amour aussi mais j'adore ça, et j'aime le porno et
on a l'impression vieux Georges que t'y connais pas grand chose
aux femmes ou bien tu fréquentes celles d'une autre époque
parce que tu es plein de clichés sur la sexualité
féminine, complètement à coté de la
plaque.
Sébastien :
Georges, tu es un naturaliste, soit. Encore faut-il que tu argumentes
ta position. Distinguer entre la nature et la culture n'est pas
simple, dans la mesure où l'une et l'autre n'appartiennent
pas à des champs de réalité opposés
(comme l'opposition âme/corps chez les spiritualistes ou religieux,
par exemple). Ce qui est construit culturellement l'est sur la base
de ce qui est donné naturellement (comme le féminin
et le masculin, qui sont des constructions culturelles anciennes
sur la base de la différence anatomique des sexes), et peut
devenir comme une nature à force d'être reproduit sans
perception de ce que cela a de construit pour les générations
qui sont nées dedans (c'est tout le problème de la
conscience historique).
Il suffit de faire l'histoire de l'amour pour voir qu'il n'a pas
éternellement eu le même sens... De même pour
la sexualité...
Georges : Nous sommes des produits de la nature
par le processus de la sélection naturelle. Comme chez les
autres espèces, la nature a d’abord sélectionné
les aptitudes à se reproduire. Dans ce but ; il était
bon que le mâle cherche à distribuer au mieux sa semence
et que la femelle cherche le meilleur père possible pour
engendrer et élever ses enfants, c’est-à-dire
un homme qui l’aimait. Et par la suite, la nature a inventé
l’amour sans procréation, à moins que ce ne
soit totalement culturel, ce qui m’étonnerait beaucoup.
Sébastien : Soyons clair, l'argument de la nature doit être
sérieux ou ne pas être. Qu'est-ce que la nature ? L’idée
qu'il y a des rapports de causalité nécessaires entre
les choses. Autrement dit, ce qui est dans la nature ne peut être
autrement. Donc, si la femme devait par nature aimer pour baiser,
ce serait vrai de toutes les femmes sans aucune exception (la loi
de la chute des corps vaut pour tous les corps sans exception).
Comme ce n'est pas le cas, c'est que ce n'est pas dans la nature
des femmes. Le fait qu'un phénomène soit général
ne dit pas qu'il est naturel, mais dans le cas précis ici,
qu'il est culturel.
Sylvia : Georges:
Au niveau de l'évolution humaine, les désirs sexuels
sont ancrés dans le cerveau reptilien: vestige de notre ancienne
condition animale. C'est à dire que le désir sexuel
est dirigé par les hormones, pas par l'amour.
Les animaux ne connaissent pas le sentiment amoureux.
Ils ne connaissent que la pulsion due aux hormones dégagées
par les chaleurs des femelles.
C'est pourquoi les femmes comme les hommes peuvent avoir des relations
sexuelles sans sentiments. Parce que ça vient du cerveau
reptilien (que tous les animaux ont).
Je suis moi aussi une femme qui a couché juste pour le sexe,
sans sentiments.
Je suis aujourd'hui mariée, heureuse, fidèle, et amoureuse
à en crever.
Mais les pulsions sexuelles n'ont rien à voir avec les sentiments.
C'est pour ça qu'un homme n'a pas besoin d'aimer pour jouir,
comme la femme, parce que ce n'est pas la même partie du cerveau
qui travaille.
C'est pour ça que, vu que les pulsions sexuelles sont contrôlées
par les hormones (oestrogènes et testostérone, que
hommes et femmes ont), une femme comme un homme doit les assouvir.
La dernière fois que je suis allée dans mon sex-shop,
il y avait (comme d'habitude d'ailleurs), plus de femmes que d'hommes.
C'est aussi pour satisfaire une pulsion animale que je me masturbe
souvent.
Aussi, rectification: un homme qui ne jouit pas pendant longtemps,
n'a pas de problème au niveau du "stock". Le sperme
n'est pas stocké, il se fabrique au fur et à mesure,
et se renouvelle constamment.
Georges :
J’ai demandé à Google. Tu as raison. Ce qui
risque d’arriver aux hommes qui pratiquent une très
longue abstinence (la plupart des prêtres, je suppose), c’est
la disparition progressive du désir.
.
Et maintenant, ma réponse à tous.
Vos témoignages et vos réflexions m’ont convaincu
: Sébastienl a raison : le comportement féminin dont
je parle doit être d’origine culturelle. Le désir
suffit pour prendre du plaisir à baiser. Je suppose qu’il
ne faut plus dire « faire l’amour » puisqu’il
ne s’agit pas d’amour. Il faudra aussi réformer
le langage, progressivement.
Non, je ne crois pas être macho, mais j’appartiens à
une autre époque.
Je vais donc corriger mon livre. Non, je ne vais pas le jeter. J’y
travaille depuis 10 ans : j’aurais mal au cœur. Je le
ferai quand même s’il ne contenait que des erreurs.
Le point dont nous avons débattu n’est qu’un
élément parmi les dizaines d’autres qui sont
abordés. Mon livre a un certain succès sur le site
d’édition en ligne où il est publié gratuitement.
Il y a des éléments positifs dans les critiques que
j’ai reçues.
Salut à Caroline pour sa droiture. Salut à Sébastien
et à Sylvia pour la qualité de leur réflexion.
Vous aurez besoin de ces qualités pour affronter les catastrophes
qui menacent
votre génération et les suivantes.
Sylvia : (en réponse aux salutations)
Merci beaucoup.
C'est très gentil.
Mes beaux-parents sont biologistes, donc j'avais des sources sûres.
Et c'est un sujet que je connais bien. Pas tout, comme eux, mais
je m'informe.
Quant aux catastrophes de la vie, j'en ai déjà eu
des aperçus!
Mais, je pense que Lydie, Sébastien, Caroline et les autres
ont droit aussi à tes salutations: rien que parce qu'ils
ont pris du temps pour te répondre, avec sincérité.
Mais merci encore beaucoup, ça me touche
Sébastien : Toi je t'aime bien
Salutations à toi aussi.
Je n'emploie pas l'expression "faire l'amour" sauf lorsqu'il
s'agit effectivement d'amour. Je dis aussi, lorsque je baise et
que j'aime, que je baise avec amour.
Georges :
Et maintenant, revenons sur Alexandrie.
« La plupart des femmes n’éprouvent pas de plaisir
à baiser si l’amour n’y est pas. » J’ai
pris ce phénomène culturel pour un phénomène
naturel. Je vais devoir corriger plusieurs passages de mon roman.
Il y a quand même une différence fondamentale de nature
entre les sexualités masculine et féminine. L’homme
produit du sperme qu’il a besoin d’évacuer, la
femme produit des ovules qui peuvent devenir des bébés.
Il me paraît impossible que cela n’induise pas des comportements
sexuels différents. D’ailleurs, j’ai entendu
ceci chez deux des intervenantes : « On me dit que j’ai
un comportement d’homme. » C’est pourquoi, visiteurs
d’Alexandrie, vos lumières seront les bienvenues.
Ainsi, l’internet m’aura permis d’améliorer
la qualité scientifique de mon ouvrage. N’est-ce pas
formidable ? J’irai sur les forums soumettre à la critique
les autres points douteux de ma théorie. Si je pouvais obtenir
autant de résultats que cette fois, ce serait formidable…
(Sur le site Alexandrie Online, personne n’a répondu.
Et sur ce Courrier des Lecteurs ? Hein ?..)
Georges, 3 mois plus tard :
J’ai corrigé « Mon Amour » ainsi que «
De la Terre Jusqu’au Ciel ». J’ai tenu cet engagement
sans peine car j’ai horreur de diffuser des idées fausses.
Mais je n’étais pas encore satisfait ; de sérieux
doutes subsistaient. Ils sont en bonne voie de dissipation. Voilà
:
Premièrement, les jeunes sont en train d’expérimenter
de nouvelles formes de sexualité et je suis incapable de
dire avec certitude ce qu’il en sortira. Comme d’habitude,
l’homme gardera ce qui lui a fait du bien et rejettera le
reste. Puis il oubliera ces expériences, ne gardant que les
conclusions, à savoir de nouvelles pratiques sexuelles et
amoureuses.
Deuxièmement, en prétendant que la femme ne peut connaître
l’orgasme sans amour, je n’étais pas sui loin
de la vérité.
Pour un homme, il existe des millions et des millions de femmes
« baisables », ce qui ne signifie nullement qu’il
est prêt à tomber amoureux d’elles. Elles sont
comme les prostituées que vont voir ceux qui sont «
en manque » : elles conviennent juste pour « tirer un
coup ». Que l’une quelconque de ces innombrables «
baisables » baisse sa culotte et s’offre au mâle,…
(Tu connais la suite). A l’inverse, que le mâle baisse
son pantalon et offre son phallus dressé à n’importe
laquelle de ces « baisables »,… (Tu connais la
suite).
Et s’il advient un jour, révolution sexuelle aidant,
que toutes les femmes baisables s’offrent à tous les
hommes baisables qu’elles rencontrent, l’humanité
passera-t-elle son temps à « baiser » ? Qui gardera
les vaches ? Qui pétrira le pain ? Qui fera tourner les usines
? Et l’amour dans cet immense « baisodrome » ?
Alors, reconnaissons qu’il existe plusieurs sortes d’amour.
Une femme va éprouver de l’attirance pour un homme
parce qu’il est beau, parce qu’il est fort, ou jeune
et gentil, ou particulièrement gai, généreux,
viril, intelligent, cultivé, amical, élégant,
fortuné, célèbre, doué… Pour une
ou plusieurs de ces qualités, une femme aura envie d’être
aimée par l’homme en question sans nécessairement
rêver de faire sa vie avec lui. Ce pourra être pour
une seule soirée, une seule nuit, une seule rencontre. On
sait quand ça commence, on ne sait pas quand ça finit.
Il existe des amours éphémères qui peuvent
susciter le désir parfois violent, mais le plus souvent éphémère
aussi.
Et l’amour ainsi défini reprend la place où
Mômmanh l’a hissé. Le paradis amoureux doit se
conquérir, qu’il soit éphémère
ou perpétuel. La femme doit séduire l’homme
qu’elle convoite. Et si elle réussit, celui-ci devra
prouver qu’il est digne de faire l’amour avec la belle.
Comme toujours, c’est Mômmanh qui gagne. En accordant
le plaisir d’amour aux plus méritants, elle pousse
l’humanité vers le haut.
Voilà, voilà… Il faudra donc que je corrige
à nouveau « Mon Amour » ainsi que « De
la Terre Jusqu’au Ciel ».
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jeudi 23
avril 2009 |
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Extrait
d’un forum sur Alexandrie Online
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Posté : 2006-03-22 09:51:00
Bonjour Georges,
J’ai bien suivi toutes les péripéties de tes
réponses sur mon commentaire (puisqu’a chaque fois
nous sommes alertés par un message).
Alors oui, j’ai pris la mesure de ta déception concernant
mon peu d’enthousiasme pour ta théorie.
Je me souviens du reste que toi-même comparait cela à
une sorte «d’insistance idéologique »…
Alors bon, quoi te dire de plus sinon que ton livre reste pour moi
un témoignage souvent bouleversant notamment en ce qui concerne
ta « relation de couple ». Chaque lecteur a une sensibilité
différente pour ma part je suis devenu ce « vieux qui
aime les histoires d’amour » ou tout au moins les histoires
sincères et je range ton livre bien évidemment dans
cette catégorie. C’est ce que l’on appelle aujourd’hui
un récit de vie, un très beau témoignage où
se mêle ta vie privée et celle du militant…
Tu as écrit à Ishtar :
A la première lecture de votre critique, Ishtar, je n’ai
pas reconnu mon enfant : « nous attendons de l'Autre, de combler
nos famines affectives, de consoler nos insuffisances humaines…
» « la patience est donc l'art suprême de vivre…
» . C’est comme si j’avais conduit mon enfant
à l’école et que la maîtresse me l’eût
rendu transfiguré.
Pour moi, cette appropriation de notre bouquin par le lecteur est
le plus beau cadeau que l’on puisse nous faire. J’ai
lu récemment, sur un autre site, cette phrase de Franck Ducasse
:
Parce qu'écrire pour soi est destructeur, mais être
lu réparateur.
Je ne me la suis pas encore complètement appropriée
mais j’y travaille
becdanlo
Posté : 2006-03-24 23:07:00
« …un très beau témoignage où se
mêlent ta vie privée et celle du militant… »
J’ai pris ce risque : les lecteurs sont amenés à
croire que mon roman est autobiographique. Or, il ne l’est
pas. Ma femme n’a jamais été violée ;
nous n’avons jamais eu de petite fille ; nos garçons
sont tous bien vivants… Pour donner corps à cette histoire
d’amour, j’ai cherché des éléments
du réel dans ma propre vie et plus souvent dans d’autres
que j’ai croisées ici ou là. Ainsi, ce rêve
d’amour est construit avec des éléments de vrais
personnages, de vrais caractères, de vrais milieux de vie.
Procédant de cette façon, j’espère réaliser
d’une pierre deux coups :
-grâce au concret, rendre mes propos facilement intelligibles,
-en même temps que le rêve d’amour, donner la
recette pour le réaliser, avec des ingrédients qui
existent dans la nature.
Un élément m’a posé problème :
le fait de ne pas savoir par expérience comment une fillette
de 9 ans peut réagir devant sa propre mort. Je suis allé
à une conférence sur le sujet et, dans le livre de
la conférencière, j’ai trouvé confirmations
de mes spéculations théoriques. Ouf ! Ces informations
se trouvent dans la dernière version de « Mon Amour
», sur mon site livingexistence.net.
… « j’ai pris la mesure de ta déception
concernant mon peu d’enthousiasme pour ta théorie.
Je me souviens du reste que toi-même comparais cela à
une sorte « d’insistance idéologique »…
»
Peut-être t’ai-je dit que personne n’est disposé
à remettre en cause sa propre idéologie. C’est
normal, dans la mesure où cela ne va pas jusqu’à
l’intolérance ni au blocage de la pensée, ce
qui est loin d’être le cas sur Alexandrie.
En effet, je pense que chacun a une idéologie, qu’il
n’est pas possible de vivre sans.
Et qu’est-ce qu’une idéologie ? C’est d’abord
une cosmogonie, un plan d’organisation de l’univers.
Il en découle les grands principes que nous suivons pour
orienter notre existence. Un seul exemple. Les savants qui font
autorité croient que la matière a engendré
l’esprit par le truchement de la vie et de la sélection
naturelle, mais que l’inverse est strictement impossible :
l’esprit ne peut jamais influencer directement la matière.
Alors, quand le docteur Jacques Benveniste, directeur de recherche
à l’INSERM, auteur de découvertes, nobélisable,
quand cet éminent chercheur prétend que de l’information
suffit à provoquer certaines réactions chimiques,
il est couvert d’opprobre et mis au ban de la communauté
scientifique. Pourquoi ? Il a mis en cause un élément
de l’idéologie dominante. Et tant pis s’il appuie
ses dires sur des expériences.
Eh bien, je trouve normal qu’il en soit ainsi, toute malveillance
mise à part. Si l’hypothèse de Jacques Benveniste
trouve de solides confirmations expérimentales, elle finira
par être reconnue. En attendant, la communauté scientifique
et la plupart des gens gardent leur vieille conviction éprouvée
par quelques siècles de pratique : jamais l’esprit
ne peut influencer directement la matière.
Eh bien, cette conviction, si vous la partagez, est un élément
de votre idéologie. Direz-vous maintenant que vous n’avez
pas d’idéologie ?
Voilà. Ceci pour dire que je ne t’en veux nullement,
Becdanlo, de trouver ma théorie tout simplement ennuyeuse.
Georges.
Posté : 2006-03-25 09:10:00
Georges Réveillac a écrit : ..."les lecteurs
sont amenés à croire que mon roman est autobiographique"…
C'est effectivement l'impression que l'on a, à la lecture
de votre ouvrage et c'est probablement cela qui fait le charme de
l'histoire de "Mon Amour".
Votre ouvrage décrit les moments difficiles avec votre épouse
mais malgré cela vous avez fait front à deux devant
les problèmes.
Voyez autour de vous, le nombre de couples qui ne se donnent même
plus la peine de faire face aux difficultés et qui divorcent
car l'un et l'autre mènent sa barque comme bon lui semble.
Votre ouvrage est un bel exemple Monsieur Géorges Réveillac...
il permet de croire que tout est possible lorsque l'un et l'autre
le désire.
----------------- Ishtar
Posté : 2007-11-18 18:24:00
J’ai reçu la critique que voici.
« … Comme Becdanlo, ce livre, qui n'a, au fond, rien
d'un roman, m'a vraiment ennuyé. Pardonne-moi de te dire
que je je le trouve entortillé et malsain. Mais je crois
que tu ne t'y retrouverais pas toi-même. Tu cherches le bonheur
où il n'est pas. Regarde-toi d'abord dans une glace ! Tu
y verras un autre Georges que celui dont tu parles, c'est sûr
!.. »
Les seuls arguments que j’y trouve, c’est « entortillé
« et « m'a vraiment ennuyé ». Voici ma
réponse.
« J’aimerais que tu opposes des arguments scientifiques
à ma théorie. Mais c’est un travail, et je te
demande peut-être trop.
En tout cas, je ne veux pas le malheur de mes semblables, même
si je n’ai pas su lire dans ma glace. Tout au contraire :
mes cinq petits-enfants, je veux qu’ils s’épanouissent
dans un monde meilleur que le nôtre. Alors, j’aimerais
savoir en quoi mes idées sont malsaines.
Georges m’a beaucoup emprunté, mais ce n’est
pas vraiment moi-même. Je lui fais vivre quelques éléments
de ma propre existence. Ainsi, la souffrance qui me faisait hurler
comme un loup désespéré, c’est bien moi
qui l’ai éprouvée, et aussi cette perte de tous
mes moyens en même temps que celle de la parole et l’effacement
de tous mes repères. Mais la ressemblance ne va guère
plus loin.
Bref, mon but n’est pas de faire une autobiographie.
A deux époques de ma vie, je suis allé consulter les
« psys ». La première fois, c’était
quand j’étais sous l’emprise du mal que je t’ai
décrit plus haut. La deuxième fois, c’était
au moment où j’avais commencé à «
guérir ». Je subissais alors l’effet retard de
mon comportement passé. Mes proches aussi bien que mes élèves
avaient perdu patience ; ils avaient fini par me juger ennuyeux
et insupportable, à demi fou ; ils ne réalisaient
pas que j’avais commencé à me corriger.
Je voulais aussi profiter de l’occasion pour obtenir une critique
objective de ma théorie philosophique. Le premier psychiatre
que je consultai me dit : « Oh vous savez, moi, la théorie…
En tout cas, je ne vous donne aucun médicament. Allez donc
voir mon professeur, le directeur de l’hôpital psychiatrique.
C’est lui qui m’a formé. Il saura vous répondre.
»
J’ai obtenu un rendez-vous. Je garde un souvenir ému
de cette rencontre. Cet homme m’a fait du bien.
« -Je peux vous assurer que vous n’êtes pas paranoïaque.
En effet, les paranoïaques n’ont pas le souci des autres,
ce qui n’est pas votre cas. Quant à la souffrance de
ne pas tout comprendre, vous n’êtes pas le seul à
l’éprouver. Ainsi, un de mes collègues voudrait
absolument expliquer l’autisme et il se casse les dents sur
ce problème, comme tout le monde.
Pour ce qui est de votre théorie, soyez sans inquiétude.
Si vraiment vous avez fait une découverte, un de ces jours
quelqu’un d’autre trouvera la même chose. Je n’ai
pas lu votre livre : avec les thèses de mes étudiants,
j’ai bien assez à faire. Dites-moi quand même
de quoi il s’agit, en quelques mots.
-En cherchant à comprendre l’histoire, j’ai cru
trouver ceci : l’élément qui nous manquait pour
en établir une explication à peu près cohérente,
c’est le besoin d’existence humain. Je le définis
ainsi : besoin de vivre et de connaître des plaisirs, besoin
plus ou moins associé à autrui, besoin qui se manifeste
à la fois dans le présent et dans la durée,
ici et dans tout l’espace, besoin qui préfère
l’égoïsme mais connaît un devoir d’altruisme.
J’ai constaté que le même besoin existe chez
les animaux, et dans toute le vivant, probablement.
Arrivé là, je me suis demandé d’où
il pouvait bien venir, ce fameux besoin d’existence. Et je
n’ai pas trouvé de meilleure réponse que «
Il se trouve déjà dans la matière, pardi. »
-Eh bien, cela me rappelle les idées de Teilhard de Chardin.
»
A la suite de cela, j’ai cherché ce qui pouvait rapprocher
mes idées de celles du jésuite-paléontologue-philosophe.
Je crois avoir compris, sommairement. Ce que je nomme « besoin
d’existence », Teilhard l’appelle « Dieu
». Il considère que Dieu est présent dans la
moindre particule de matière, qu’il en émerge
sous la forme d’une conscience universelle, la « noosphère
» et que sa manifestation la plus achevée, c’est
Jésus-Christ.
J’ai aussi découvert que ce directeur d’hôpital
psy appartient à une grande famille catholique. Je crois
qu’il pratique sa religion à la manière que
je préconise : il en fait une idéologie ouverte….
»
Je suppose que c’est ma théorie qui a suscité
cette réaction hostile. Ce n’est pas la première
fois que cela se produit même si, généralement,
les gens préfèrent me répondre par le mutisme.
Pourquoi cette théorie provoque-t-elle souvent l’hostilité,
bien qu’elle soit présentée comme un ensemble
d’hypothèses réfutables à tout moment
?
Le défunt Jacques Benveniste, directeur de recherche à
l’INSERM, qui fut en son temps nobélisable, a connu
le même genre d’opprobre. Il prétendait prouver
par l’expérience que l’eau enregistre des informations
qu’elle transmet aux corps avec lesquels elle est en contact.
Les médias ont appelé sa théorie « Mémoire
de l’eau. ». Il a été excommunié
par le monde savant.
Le point commun entre ce chercheur et moi, c’est que nous
croyons voir des traces d’esprit dans la matière. C’est
contraire à une des grilles de pensée qui conduisent
la science contemporaine. En effet, tous les savants pensent qu’il
n’y a aucune trace d’esprit dans la matière,
il n’y a que les particules avec toutes leurs propriétés
combinatoires. Les homéopathes prétendent qu’un
médicament fortement dilué peut agir même quand
il ne reste aucune molécule du produit actif. Eh bien les
savants leur répondent : « Quand il n’y a plus
rien, il ne peut y avoir aucune action si ce n’est l’effet
placebo ». Et les mêmes savants trouvent tout à
fait normal que l’on cherche à faire la synthèse
du vivant, ou que l’on envisage de créer des cerveaux
électroniques. N’est-ce pas normal, quand on croit
que la matière dénuée d’esprit a inventé
la vie et que la matière vivante, toujours sans esprit, a
inventé le cerveau humain. Et ne croient-ils pas que notre
pensée se compose d’un ensemble complexe de réactions
physico-chimiques !
Au cours du « procès » de Benveniste, un «
Prix Nobel » a dit à peu près ceci : «
Quand une découverte contredit un principe fondamental de
la science, les preuves expérimentales doivent répondre
à des critères deux fois plus stricts que d’ordinaire.
»
Tout ceci pour vous dire que je vais pratiquer une opération
chirurgicale sur « Mon Amour de l’An 2000 ». Puisque
ma théorie n’est pas recevable, je vais en extraire
le roman, en espérant qu’il sera ainsi abrité
de l’opprobre. Cela ne va pas être facile car théorie
et roman sont nourris l’un de l’autre. Heureusement,
la critique de Becdanlo m’apporte la solution. Voici comment
lui apparaît mon ouvrage :
…Une histoire d’Amour ! Une histoire d’Amour mais
pas n’importe laquelle ! Celle de Georges Réveillac
l’auteur et de Jeanne sa compagne… et d’un troisième
personnage Mômmanh !..."
Mômmanh ! Je vais garder ce troisième personnage. Je
lui laisserai ses pouvoirs extraordinaires, mais je lui ôterai
l’habit scientifique. Ainsi apparaîtra, je l’espère,
une sorte de déesse Gaïa pour laquelle on ne sait trop
quelle est la part de mythe et quelle est la part de réalité.
Il me semble que Becdanlo a procédé ainsi dans Camille
sans qu’on lui en fasse reproche. Cela donne à son
œuvre un côté mystérieux dont on ne sait
trop que penser. Cela laisse supposer qu’il existe peut-être
des territoires magiques de la pensée et de la nature que
nous n’avons pas encore explorés. Et ça passe.
Mais mon but reste toujours de proposer à qui voudra l’expérimenter
une théorie scientifique. Je garderai donc la version complète
de mon ouvrage. Je pense appeler le roman « Mon Amour Tout
Simplement », et la version complète, incluant la théorie,
« Mon Amour en Salle de Dissection ». Votre avis sera
le bienvenu.
Malgré sa théorie rébarbative, Mon Amour a
été téléchargé plus de 600 fois
(un des meilleurs scores d’Alexandrie, à ma connaissance),
et ce avec parfois des pics de 30 par semaine. Donc, si malgré
son handicap, mon ouvrage connaît un petit succès,
j’espère que le roman pur saura faire mieux.
Je dois aussi faire éditer les deux nouvelles versions avec
Lulu. Beaucoup de travail en perspective car je suis bien occupé
par ailleurs et je travaille lentement. Je ne pourrai guère
participer à la vie d’Alexandrie pendant les mois qui
viennent.
Georges
Posté : 2007-11-18 20:56:00
Vous piquez ma curiosité, Georges. Je n'ai pas encore lu
"Mon Amour" mais je n'y manquerai plus longtemps.
Woland
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E.C. |
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"De la Terre jusqu'au Ciel"
(Critiques et Commentaires)
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21/08/2008 |
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>Commentaire
d’ Antoine (sur Alexandrie
Online). |
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"Il s'agit d'une
éducation sentimentale, mais qui sait toucher à l'universalité.
L'aspect autobiographique me semble évident (contesté
toutefois par un aparté concernant Estelle (le narrateur
n'a pas eu de fille, il nous le dit, ce qui remet tout en question)
, et je pense notamment aux romans de Jean Rouault, notamment "Des
hommes d'honneur", jusque dans l'apparition d'une deux chevaux
dans les deux cas, source d'humour pour l'un comme pour l'autre.
Comment rendre intéressant pour un lecteur lambda et anonyme
le fait de raconter sa vie ? En stylisant, à travers l'amusement,
en parvenant à rendre attachantes des personnes réelles
devenant ici de véritables "personnages" (en particulier
jeanne, bien sûr, avec un portrait tout au long du livre,
une belle réussite et un très bel hommage), en sachant
mettre le doigt sur ce qui fera mouche, comme dans la "menuiserie"
de Garcia Marquez, qui nous enseigne que l'on peut TOUT dire de
manière divertissante. Parmi les raisons de lire ce livre
: la confrontation de l'idéal communiste à la réalité
africaine (intéressant et drôle), et la portée
philosophique. Le style est pour beaucoup dans la réussite
de ce texte : un équilibre subtil entre poésie, sobriété
et sagesse.
"
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E.C. |
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10/07/2008 |
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 |
>Critique
de GUISNOOT
(Alexandrie Online). |
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| |
"Bonjour, Les vingt premières
pages m'on séduite. L'écriture est déliée
profonde et riche. Mais comme dans tout roman on attend le dénouement
et les états d'âmes de l'auteur dans tel ou tel domaine
provoque des interférences qui gachent le déroulement
de l'histoire. L'exemple le plus flagrant apparait quand on apprend
que le narrateur n'a jamais eu de fille (autour de la page 160).
Cela m'a coupé net l'envie de poursuivre. Comme pour un arbre
il faut savoir élaguer pour qu'il est de bon fruit. Amicalement
Didier Mérilhou"
Réponse à Guisnoot
L'histoire que je raconte semble autobiographique, ce qui est
faux. Cependant, les caractères et les situations qui sont
la chair de cette histoire sont tirés de la réalité.
Le lecteur s'en rend compte, que je bâtis mon histoire avec
du réel. Alors, quand je lui raconte la mort d'une fillette,
je dois le prévenir que je ne suis pas tout à fait
sûr de la réalité d'un tel caractère.
Je veux guider le lecteur, je refuse de le tromper sciemment.
Mon but n'est pas d'écrire un roman de plus. Il est de transmettre
un message, lequel pourrait être un message d'espoir, une
voie réaliste pour nous sortir de la pétaudière
où nous sommes englués. Je vois que c'est raté.
Et nous continuons de foncer dans le mur, de plus en plus vite,
accélération de l'histoire oblige.
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E.C. |
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jeudi 23
avril 2009 |
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>Extraits
d'un forum sur "l'Huître perlière" |
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Posté le lundi 5 mai 2008
J'ai terminé ton ouvrage, Georges. Ce fut un plaisir !
Ce texte est à la fois roman, essai, et témoignage.
L'aspect "roman d'amour" est juste un prétexte
on dirait : cela aide à donner un début et une fin
à l'ouvrage, et un semblant d'intrigue.
J'ai trouvé la partie "essai", qui vient s'intercaler
un peu à sa guise et sans trop d'égard pour l'histoire,
intéressante, mais parfois, je trouve qu'elle traîne
en longueur. En effet, à mon avis, le témoignage suffirait,
puisqu'il est raconté de manière à nous faire
voir les choses du point de vue du narrateur. Je préfererais
en tirer moi-même mes conclusions avec mon propre raisonnement.
Enfin, c'est la partie "témoignage" qui m'a le
plus touché. Là aussi, il y a parfois de longues digressions,
mais je les ai adorées : voyages en montagne ou en Afrique
noire, chez les paysans francais ou dans les banlieues d'émigrés
espagnols... passionnant et instructif ! Et, bien sûr, il
y a le récit de cet Amour, de l'impossible vie de couple,
de la mort de l'enfant, centrale au livre et point de basculement...
Merci Georges, merci deux mille fois ! J'ai la malchance de n'avoir
jamais eu de grands-parents à la fois vivants et communicatifs
pour me raconter l'histoire de la vie, me parler de la Dame Nature,
d'expériences à ne pas reproduire, relativiser et
tisser des contes à propos de la vie, la mort, la vieilesse...
tout cela avec tendresse et humour... Mais grâce à
toi, j'ai l'impression d'avoir retrouvé un tel grand-père.
Et Mômmanh, aussi, bien sûr, notre grand-mère
à tous.
citation :
"Ils (les humains) ont eu beaucoup de mal à réaliser
que tous les hommes de leur planète sont égaux. Il
ne faudrait pas qu’ils répètent cette erreur
avec les hommes de l’univers."
Chers esprits supérieurs, en quoi les hommes de la planète
Terre sont-ils égaux ? Éclairez-moi de votre sagesse,
Ô mes Dieux !
citation :
"Mais ce besoin qu’éprouvent les mâles
terriens d’évacuer leur semence presque chaque jour
et de la répandre dans le corps de n’importe quelle
femelle « baisable » de leur environnement, nous sommes
tout près de considérer cela comme une infirmité.
Nous continuerons d’y réfléchir avec les Terriens
eux-mêmes...."
Je m'étonne, Ô mes Dieux, que vous n'ayez pas compris
cela : l'homme fonctionne comme le champignon...
Philipum
- - - - - - - - - - - - -
Posté le dimanche 1er juin 2008
Tu dis, Philippum :
Citation:
"Chers esprits supérieurs, en quoi les hommes de
la planète Terre sont-ils égaux ? Éclairez-moi
de votre sagesse, Ô mes Dieux !"
Il me faut préciser ce que j'entends par "égaux".
Ce n'est pas "identiques", pour commencer. Ce n'est pas
non plus "doués des mêmes capacités".
"Egaux en droit" se rapproche beaucoup de ce que j'entends.
En fin de compte, je veux dire que les hommes ont le même
besoin d'existence et, à priori, les mêmes droit à
cette fameuse existence. Les animaux aussi, d'ailleurs, ainsi que
toute la nature. Et pourtant, je ne dirai pas que les animaux sont
nos égaux. Il leur manque avant tout la conscience (La vache
ne sait pas qu'elle finira à l'abattoir.). Je pense aussi
que la vie d'un Beethoven ou celle d'un Einstein méritent
d'être préservées avant la mienne, parce qu'elles
nous font progresser dans les voies de l'existence, parce qu'elles
sont les plus utiles. Mais, à la naissance, tant que les
individus n'ont pas fait leurs preuves, on doit leur donner des
chances égales de se réaliser. Après, il faudrait
peut-être instituer un SMIG exitentiel, et puis aider sans
réserve ceux qui se révèlent être les
meilleurs, les plus utiles. N'est-ce pas ce que notre société
tente de faire, avec plus ou moins de bonheur ?
Merci d'avoir pris la peine de me lire, Philippum. Merci pour ta
critique positive que je trouve sincère.
_________________
Georges."Est-ce ainsi que les hommes vivent ?"
Philipum, tu dis :
Citation:
"En effet, à mon avis, le témoignage suffirait,
puisqu'il est raconté de manière à nous faire
voir les choses du point de vue du narrateur. Je préfererais
en tirer moi-même mes conclusions avec mon propre raisonnement."
« Les enfants des autres ne m’intéressent pas.
» Moi aussi, j’ai cette tendance à rejeter les
idées des autres, surtout quand elles contredisent les miennes.
D’ailleurs, qui ne l’a pas, cette tendance ?
Mon roman vaut mieux que les idées qui le prolongent. La
plupart des critiques me le disent. Mais il se trouve que je l’ai
écrit dans le seul but de développer ces idées.
D’ailleurs, certains épisodes ne sont que les fruits
de ces idées, la mort de la petite fille, par exemple, et
sa façon de dépasser cet insupportable anéantissement.
Ceci dit, quel est le plus important ? Que ce soit moi qui marque
les buts ? Où que mon équipe gagne ?
J’essaie de comprendre le monde pour que nos enfants aient
de meilleures chances de réaliser leur existence. Tu fais
de même, comme tant et tant d’autres. Confrontons nos
idées, approfondissons, creusons, piochons jusqu’à
ce que le réel nous livre quelques secrets. Comprenant mieux
le monde, nous pourrons peut-être l’empêcher de
foncer dans le mur.
Georges
- - - - - - - - - - - - -
Georges a écrit:
"Tu dis, Philippum :
Citation:
Chers esprits supérieurs, en quoi les hommes de la planète
Terre sont-ils égaux ? Éclairez-moi de votre sagesse,
Ô mes Dieux !
Il me faut préciser ce que j'entends par "égaux".
Ce n'est pas "identiques", pour commencer. Ce n'est pas
non plus "doués des mêmes capacités".
"Egaux en droit" se rapproche beaucoup de ce que j'entends.
En fin de compte, je veux dire que les hommes ont le même
besoin d'existence et, à priori, les mêmes droit à
cette fameuse existence. Les animaux aussi, d'ailleurs, ainsi que
toute la nature. Et pourtant, je ne dirai pas que les animaux sont
nos égaux. Il leur manque avant tout la conscience (La vache
ne sait pas qu'elle finira à l'abattoir.). Je pense aussi
que la vie d'un Beethoven ou celle d'un Einstein méritent
d'être préservées avant la mienne, parce qu'elles
nous font progresser dans les voies de l'existence, parce qu'elles
sont les plus utiles. Mais, à la naissance, tant que les
individus n'ont pas fait leurs preuves, on doit leur donner des
chances égales de se réaliser. Après, il faudrait
peut-être instituer un SMIG exitentiel, et puis aider sans
réserve ceux qui se révèlent être les
meilleurs, les plus utiles. N'est-ce pas ce que notre société
tente de faire, avec plus ou moins de bonheur ?"
Je pense que la notion "égaux en droits" n'a de
sens que si on parle d'individus de la même espèce.
Comme tu le dis, les vaches sont hors-concours et n'auront jamais
les même droits que les humains ; de même, des êtres
de l'espace, à la conscience supérieure, ne nous laisseraient
aucune chance. Mais même si on ne considère que les
êtres humains, cela ne peut pas marcher, tu le dis toi-même
: il y a des génies, qui mériteraient qu'on leur laisse
un place d'honneur ; et j'affirme aussi qu'il y a des abrutis-nés
nuisibles à la société, d'ailleurs, les gens
qu'on enferme dans des asiles n'ont manifestement pas les même
droits que les autres. À mon avis, l'égalité
non-hypocrite des droits est une impossibilité, à
moins que l'on contrôle des embryons avant la naissance comme
dans "Brave New World" d'Aldous Huxley.
Georges a écrit:
"Philipum, tu dis :
Citation:
En effet, à mon avis, le témoignage suffirait, puisqu'il
est raconté de manière à nous faire voir les
choses du point de vue du narrateur. Je préfererais en tirer
moi-même mes conclusions avec mon propre raisonnement.
« Les enfants des autres ne m’intéressent pas.
» Moi aussi, j’ai cette tendance à rejeter les
idées des autres, surtout quand elles contredisent les miennes.
D’ailleurs, qui ne l’a pas, cette tendance ?
Mon roman vaut mieux que les idées qui le prolongent. La
plupart des critiques me le disent. Mais il se trouve que je l’ai
écrit dans le seul but de développer ces idées.
D’ailleurs, certains épisodes ne sont que les fruits
de ces idées, la mort de la petite fille, par exemple, et
sa façon de dépasser cet insupportable anéantissement."
Oui, mais ce que je dis, c'est que relater ces épisodes suffit
: à mon avis, il n'est pas besoin que l'auteur lui-même
commente dans le roman les idées qui en ressortent.
Philipum
- - - - - - - - - - - - - - - - - - -
Tu dis, Philippum :
"Citation:
Je pense que la notion "égaux en droits" n'a de
sens que si on parle d'individus de la même espèce.
Comme tu le dis, les vaches sont hors-concours et n'auront jamais
les même droits que les humains ; de même, des êtres
de l'espace, à la conscience supérieure, ne nous laisseraient
aucune chance. Mais même si on ne considère que les
êtres humains, cela ne peut pas marcher, tu le dis toi-même
: il y a des génies, qui mériteraient qu'on leur laisse
un place d'honneur ; et j'affirme aussi qu'il y a des abrutis-nés
nuisibles à la société, d'ailleurs, les gens
qu'on enferme dans des asiles n'ont manifestement pas les même
droits que les autres. À mon avis, l'égalité
non-hypocrite des droits est une impossibilité, à
moins que l'on contrôle des embryons avant la naissance comme
dans "Brave New World" d'Aldous Huxley."
Je parlais de l'égalité de droit et non de l'égalité
de fait. Je pensais à l'inégalité de droit
qui existait en France avant la Révolution. En voici l'illustration
:
Citation:
« …à la Comédie Française,
en présence d'Adrienne Lecouvreur, le Chevalier (de Rohan
Chabot) revient à la charge. Voltaire alors répond
qu’il commençait son nom et que Chabot finissait le
sien. Rohan lève sa canne, mais se ravise. Quelques jours
plus tard, Voltaire déjeunant chez le duc de Sully est appelé
à la porte. Des gaillards le rossent à coups de bâtons,
sous les yeux de Rohan. Apparemment anodin, l'épisode de
la bastonnade allait avoir des conséquences considérables
sur l’avenir de l'écrivain et constitue l'un des moments
critiques de son existence.
Humilié, Voltaire chercha à se venger. Il comprit
rapidement qu'il n'obtiendrait rien de la justice - quel poids auraient
ses récriminations contre un membre de la puissante famille
des Rohan ? - et décida de provoquer son ennemi en duel.
L'affaire fit du bruit, Voltaire fut arrêté et conduit
à la Bastille… »
(Trouvé sur le site MEMO.)
Le roturier Voltaire avait beaucoup moins de droits que le plus
insignifiant des nobles. L'égalité en droits que nous
avons acquise grâce à des gens comme Voltaire, pensez-vous
qu'elle soit une simple hypocrisie ?
L'égalité des chances, c'est autre chose. Essayer
de la réaliser au moins à l'école coûte
cher, mais cela permet à des talents de se révéler.
Cela devrait aussi permettre à la démocratie de fonctionner,
les citoyens éclairés votant mieux que les ignorants.
Cela amèliore la qualité de vie des petits.
Tendre vers l'égalité des chances. jusqu'où
faut-il aller dans cette voie pour améliorer au mieux l'existence
humaine ?
Georges
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E.C. |
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>Extrait
d’un forum sur Alexandrie Online |
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Posté : 2008-06-17 23:35:00
Ce message ne doit pas être tenu comme un commentaire, mais
plutôt comme l'expression d'une émotion : je n'ai lu
pour le moment qu'un peu plus de trente pages, et j'éprouve
une sorte d'émerveillement à la lecture de cet ouvrage.
Il s'agit d'une éducation sentimentale, mais qui sait toucher
à l'universalité, à une conception, j'ai envie
de dire, panthéiste du monde ; l'amour est au centre, mais
ensuite nous accédons à une espèce de roman
total, dans le genre de ceux susceptibles de changer la vie. Le
style y est pour beaucoup : un équilibre subtil entre poésie,
sobriété et sagesse. Non, franchement, je découvre
Georges Réveillac avec grand plaisir !
Je n'ai pas l'habitude de "m'emballer", et je tiens à
réserver toutefois mon jugement pour l'instant
.Antoine
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Posté : 2008-07-14 23:24:00
Merci Antoine. J'espère que ton commentaire aura une suite.
Je sais comme il peut être difficile de trouver le temps de
lire et de critiquer nos collègues en écriture. Je
vais faire un effort.
J'ai d'abord cogité un pavé,mi-roman, mi-philosophie,
pour présenter ma théorie de "la Lutte Pour l'Existence"
: Mon Amour. J'ai entendu plusieurs critiques disant que le roman
serait bon s'il n'était étouffé sous le fratras
théorique. J'ai donc débarrassé, autant que
posssible, le roman d'amour de son support philosophique et j'ai
publié "De la Terre Jusqu'au Ciel".
Eh bien, surprise, surprise. Devinez quoi ?... La version lourde,
avec toute la théorie, est lue davantage que le simple roman.
De plus, il y a comme un effet "bouche à oreille"
: depuis un mois, Mon Amour a été téléchargé
40 fois. Serait-ce le roman qui aurait réveillé l'intérêt
pour la théorie ?
Georges
- - - - - - - - - - - - - -
Posté : 2008-07-16 00:22:00
Ah ! Je n'ai pas lu "Mon amour", mais d'une manière
générale je ne suis pas contre les digressions philosophiques
dans le roman, bien au contraire (cf Diderot, Kundera...) à
condition que le tout reste léger et bien proportionné
; il est vrai que pour ce qui est du texte que je suis en train
de lire, je le trouve très agréable, très "lisible",
et en même temps je me dis qu'ajouter encore de la réflexion
alourdirait certainement le sujet. Mais là encore je parle
pour ne rien dire, vu que je n'ai pas lu "Mon amour".
L'important (tout à fait réel, celui-là) est
que je demeure captivé par "De la terre jusqu'au ciel",
mon intérêt ne faiblit pas.
Posté : 2008-07-24 00:46:00
L'ASPECT AUTOBIOGRAPHIQUE
Ma lecture se poursuit, toujours avec le même plaisir. L'aspect
autobiographique me semble évident, et je pense notamment
aux romans de Jean Rouault, notamment "Des hommes d'honneur",
jusque dans l'apparition d'une deux chevaux, source d'humour pour
l'un comme pour l'autre. Comment rendre intéressant pour
un lecteur lambda et anonyme le fait de raconter sa vie ? En stylisant,
à travers l'humour, en parvenant à rendre attachants
des personnes réelles devenant ici de véritables "personnages",
en sachant mettre le doigt sur ce qui fera mouche, comme dans la
"menuiserie" de Garcia Marquez, qui lui aussi prétend
que l'on peut TOUT dire de manière divertissante.
Posté : 2008-08-04 00:38:00
Je viens de terminer la lecture. Mon intérêt n'a jamais
faibli jusqu'à la fin !
Je retiendrai quelques éléments dans les dernières
pages :
- La contestation de l'aspect autobiographique avec cet aparté
concernant Estelle (le narrateur n'a pas eu de fille, il nous le
dit, ce qui remet tout en question, comme l'a regretté un
commentateur de l'oeuvre).
- La confrontation de l'idéal communiste à la réalité
africaine.
- La mise en lumière de la portée philosophique à
la toute fin.
- Et puis, bien sûr, le portrait tout au long du livre du
personnage de Jeanne, une belle réussite et un très
bel hommage.
"De la Terre jusqu'au Ciel" est un beau roman d'amour,
et aussi davantage. Mon commentaire suivra dans les prochains jours.
Antoine
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Posté : 2008-10-24 23:05:00
Mon ouvrage n’est pas une autobiographie, mais j’ai
pioché dans la réalité que je connais pour
pétrir mes personnages. Je n’ai pas raconté
ma vie car tel n’était pas mon but. Et puis, qui est
capable de raconter sa vie ? Pas moi, en tout cas.
Merci Antoine de persévérer.
J’ai délaissé Alexandrie ces derniers temps
car j’étais débordé. Cependant, je ne
vous oublie pas. Entre autres, j’ai fait un petit voyage en
Egypte où j’ai vu des merveilles. Que d’efforts
« pharaoniques » pour gagner la vie éternelle
ou, à défaut, la pérennité. Que de beautés
offertes aux dieux et aux touristes ! Quelle belle histoire que
celle-là !
Il se passe des choses sur mon site. Mon livre a été
téléchargé 74 fois ce mois-ci. C’est
un record. Et ce chiffre ne concerne que les 23 premiers jours du
mois. Le précédent record était de 60 téléchargements
pour un mois entier. Sur ces 74 téléchargements, 21
seulement proviennent d’Alexandrie, c'est-à-dire un
petit tiers. Auparavant, la presque totalité passait par
le site de Pascal. Je pense qu’un certain bouche à
oreille conduit des lecteurs vers mon site. Comme j’y ai fait
beaucoup de pub pour Alexandrie, j’espère y amener
quelques visiteurs et payer ainsi une partie de ma dette.
La version complète de mon ouvrage, celle qui contient la
théorie, est toujours la préférée :
39 téléchargements contre 35 pour « De la Terre
jusqu’au Ciel ». Là encore, je suis satisfait
puisque mon but est de diffuser la « Théorie de la
Lutte pour l’Existence ».
A bientôt sur Alexandrie
.
Georges
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E.C. |
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."Alexandrie
Online"
éditeur en ligne, publie gratuitement les manuscrits qu'on
lui envoie. |
Au nombre de téléchargements,
sur les 150 ouvrages ainsi édités, "Mon Amour"(de
l'An 2000) se classe le plus souvent parmi les premiers. Visite
la bibliolthèque d'Alexandrie (Online). .
Accède au site : www.alexandrie.org
|
Il existe une version allégée de
ce roman chargé de philosophie. Elle s'intitule "De
la Terre jusqu'au Ciel". On peut la télécharger
ou acheter le livre. Regarde ci-contre. |
-Achète "De la Terre jusqu'au
Ciel", roman d'amour fantastique, 364 p., imprimé
par TheBookEdition, 15,37 euros.
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